INTRODUCTION
Installé comme médecin à Oyonnax, nous avons pris pour sujet de notre thèse inaugurale une question de thérapeutique pratique. Dans ces derniers temps, on s’est beaucoup’ occupé du traitement des maladies infantiles aiguës par les bains tièdes. Comme nous le verrons dans le cours de ce travail, M. le professeur, Renaut a rappelé à la tribune académique les résultats merveilleux que donnait le bain tiède dans la bronchite diffuse infantile. À coup sûr, à empêchait le passage de cette bronchite à l’état de broncho-pneumonie.
MM. les docteurs Fiessinger, d'Oyonnax, Mayor, de Genève, M. le professeur Lemoine, de Lille, ont ‘également et simultanément publié des mémoires sur le même sujet.
Prune
M. le docteur Fiessinger, d’Oyonnax, a bien voulu nous communiquer quelques observations tirées de sa pratique courante. Elles témoignent de lPefficacité assurée d’une méthode thérapeutique qui, acceptée avec facilité par les petits malades et les familles, offre de plus l'avantage d'être d’une application aisée.
Nous divisons notre modeste travail en trois chapitres.
Le chapitre [I sera consacré à l'historique ancien.
Dans le chapitre If, nous étudierors le mode d’action du bain tiède.
Enfin, le chapitre IIT portera sur les différentes maladies dans lesquelles ont été utilisés les bains tièdes, et nous y joindrons quelques observations inédites.
A M. le professeur Renaut, nous adressons l'expression de notre respectueuse reconnaissance pour l'honneur qu’il a bien voulu nous faire en acceptant la présidence de notre thèse.
Que M. le docteur Fiessinger, qui s'est toujours montré a notre égard d'une grande bienveillance, veuille bien croire à notre gratitude pour la part qu'il a prise à la direction et à l'exécution de ce travail.
Enfin, nous n'avons garde d'oublier M. le docteur Benoît Janin, de Saint-Claude, envers qui nous avons contracté une dette de reconnaissance.
0 , È e : Las / SEE + E- > = E É 7 J «À La + È neuve. us. des bains tièdes. nn | haute antiquité. de citations nombreuses des anciens Fo. et s établissent que les” bains tièdes étaient Lu uilisés de leur temps. H omère ({) parle du bain tiède ue plusieurs os de l’Hiade : é Fe nt g pes 0). Homère. A 29, se Les ® nue Sicile. Livre x: Ne Ë ! ù nm i vx, de < de 2 Ë 2 . % 2