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que M. le professeur Renaut a atteint par l’emploi
des bains chauds systématiques à + 38 donnés toutes les trois heures pendant une durée de sept à huit minutes. Ce fait n'avait pas encore été signalé, et on conçoit toute son importance dans la lutte que les médecins ont journellement à soutenir contre la terrible maladie qui frappe d’un si lourd tribut la première enfance. Si le traitement n’est pas institué à temps, c'est-à-dire si la bronchite capillaire est déclarée, M. le professeur Renaut emploie les bains
tièdes à + 35°, + 34 ou + 32, suivant la température. du petit malade. Dans un article de la Revue inter-
nationale de thérapeutique, M. le docteur Fiessinger Ce) publie les résultats concluants qu’il a obtenus dans le traitement de l’entérite fébrile par les bains tièdes. Le premier il insiste sur l’exacerbation fébrile qui suit parfois les premiers bains.
Par une méthode à peu près identique, M. le professeur Lemoine @) a eu cinquante-sept succès sur cinquante-sept cas de broncho-pneumonie. Dans les cas très graves, M. Lemoine donne deux bains sinapisés par vingt-quatre heures en plus des bains tièdes donnés de trois heures en trois heures.
Le docteur Mayor (3), de Genève, estime que pour les maladies infectieuses infantiles, les bains tièdes entre 28 et 32° centigrades ou même entre 33 et 3°,
(1) Fiessinger. Revue internationale de thérapeutique, novembre 94. (2) Lemoine. Abeïlle médicale, 16 mai 96,
(3) Mayor. Journal médecine et chirurgie pratique, 25 avril 96.
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remplissent l'indication tout aussi bien que les bains froids. De plus, ils sont acceptés facilement des enfants, Ce qui est un avantage appréciable. Pour plonger un enfant dans un bain froid, il faut lutter avec lui, or la lutte l’épuise.
A l'étranger, Schwalber (1) — pour ne citer que celuilà — donne des bains salés de 25 à 30° pendant dix minutes environ et précédés de petits lavements de 10 à 50 grammes d’eau salée à 5 POUr AUD;
employé cette méthode de traitement dans la diphtérie, la rougeole, la scarlatine et certaines affections pul-
monaires. Toutes les deux ou trois heures, il donne un bain. ;
D'après les observations que nous publions dans cette thèse, il semble qu’on doive distinguer le résultat immédiat des bains tièdes et les résultats consécutifs. Dans plusieurs observations, nous constatons que non seulement les premiers bains n’abaissent pas la température thermique, mais l’élèvent de quelques dixièmes de degré à un degré et plus.
Les deux observations suivantes, tirées d'un article du docteur Ch. Fiessinger, d'Oyonnax, publiées dans la Revue internationale de thérapeutique (9 novembre 1894), sont à l'appui de ce dire. « Une fillette de vingt mois, C... (Julie), mange des prunes vertes le 27 août 1891. Dès le lendemain, agitation, ventre ballonné, diarrhée avec selles jaunes fétides ; peu après, érythème des fesses, des grandes lèvres.
(1) Schwalber, Semaine médicale 1895, p. 43.
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Pas de signes de Re Le er à plusieurs reprises, les opiacés s0 danum, le bismuth, l'acide Jactique :
accidents. Las diarrhée diminue “bien un peu, l'état général empire. La “fièvre monte de jour jour. De 38172, elle s'éve pragreseirement jusqu 40°7 le soir. É Es e ME he a Let nee a Lente 387; die 300.
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