‹ De la bienfaisance publique; (volume 2)Chapitre 31 sur 80 · il · texte numérisé non relu

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!!pendant, ces approximations , les seules que nous ayons ibtenir, sont affectées elles-mêmes, nous nous hâtons 'avouer, d'une imperfection sensible. D'abord, il est un bre 1res considérable de communes où il n'existe pas )re de bureaux de bienfaisance, où par conséquent il n'y a ecours ù domicile régulièremenl distribués, ni listes de vres. Les bureaux de bienfaisance existans n'ont d'ailleurs jne règle tîxe et commune pour dresser leurs dénomnens. De plus, le rapport du nombre des cotes de la conution personnelle et mobilière , dépend aussi du nombre fans en bas âge; de sorte qu'il y a moins de cotes dans dëpartemens où les familles chargées d'enfans sont plas

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Le dénombrement des indlgens de la capitale de if offre, si nous ne nous trompons , sous la forme qu'il aujourd'hui , le modèle des relevés les plus positifs soinis qui ont présrdé à sa formation , et les plus in par la classsification qui raccompagne.

Aucun exemple n'a fourni une expérience plus | éclairer sur la réserve avec laquelle il faut adopter 1 hiations relatives au nombre des indigens , que ce! la capitale de la France a offert le sujet depuis &Q ans. II mérite à ce. litre une mention spéciale da toire de la pauvreté.

En 1791 , époque à laquelle il n'existait encore aucui l^our l'admission aux secours publics , 118,784 individ ticipaient dans leurs domiciles à ces secours ; et à cet que la population, dé la capitale n'était calculée qu'à de 500 mille habitaos.

En 1802 , le nombre des individus assistés à domii la charité .publique était encore de 111,626, sur une; tion de 550 mille habitans.

L'administration des secours publics reçut alors i rection centrale , parla création du Conseil Général d pices; et bientôt après, en 1804, le nombre des in assistés n'était plus que de 86,936.

En 1813, ce nombre était remonte à 101,805 indige une population de 680 mille habitans.

Mais , en 1817, la nouvelle organisation des secour micile , établie par l'ordonnance royale du 2 juillet fixa des règles précises pour l'admission des indig( secours publics , et des formes qui servissent, de ga à l'exécution de ces règles. Un recensement général i dig«ns dut être exécuté en conséquence de ces preser

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