‹ De la bienfaisance publique; (volume 2)Chapitre 32 sur 80 · TOTAUX · texte numérisé non relu

TOTAUX

PENDAlIT LES ANNÉES DE 1829 A 1830.

'Cuisinières 34 6,469 3,679

FRINIKRE PARTIE. LITRE I. CHAP. lY.

FiMri».

hb dénombremenldes indigeiis de la capitale de la offre, si nous ne nous trompons , sous la forme qu*ii aujourd'hui , le modèle des relevés les plus positifs soinis qui ont présidé à sa formation , et les plus insf par la classsification qui l'accompagne.

Aucun exemple n'a fourni une expérience plus éclairer sur la réserve avec laquelle il faut adopter hiations relatives au nombre des indigens, que cel la capitale de la Frai^cé a oËTert le sujet depuis &Q ans. II mérite à ce. titre une mention spéciale dai toire de la pauvrelé.

En 1791 , époque à laquelle il n'existait encore auci pour l'admission aux secours publics , 118,784 indivi( ticipaient dans leurs domiciles à ces secours ; et à que la population, dé la capitale n'était calculée qu'Jrj de 500 mille habitans.

En 1802 , le nombre des individus assistés à domi< la charité .publique était encore de 111,626, sur une tion de 550 mille habitans.

L'administration des secours publics reçut alors rection centrale , par la création du Conseil Général pices; et bientôt après, en 1804, le nombre des ii assistés n'était plus que de 86,936.

En 1813, ce nombre était remonté à 101,805 indij une population de 680 mille habitans.

Mais , en 1817, la nouvelle organisation des secoui micile , établie par l'ordonnance royale du 2 juillet fixa des règles précises pour l'admission des indij secours publics , et des formes qui servissent, de gaï à l'exécution de ces règles. tJn recensement général dig«ns dut être exécuté en conséquence de ces presci

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