‹ De la bienfaisance publique; (volume 5)Chapitre 105 sur 132 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Dm atelier* do travail libre ,( (tour 1er indigeni.

Au lieu de procurer aux. indigens de l'ouvrage qu'Us exécuieot a domicile, on peut les réunir dans des ateliers communs, ouverts et emrp^pus par la bienfaisance publique.

Nous supposons pour le moment que l'admission a ces ate- , liers soit entièrement libre. Nous traiterons dans le chapitre suivant de ceux qui sont établis par voie de contrainte.

Les ateliers peuvent être ou fixes et permanens, ou mobiles et passagers. Dans le premier cas, on les désigne généralement sous le nom de maùm*,^ travail; dans le second, ils conservent plus particulièrement celui d'atelier* de charité.

Les maisons de travail se contentent ordinairement de réunir les pauvres pendant le jqnr. Lorsqu'ils y sont logés et nourris, elles deviennent de vérjïables, hospices. Considéronsles d'abord sous le premier aspect, et n examinons en ce moment que les conditions et les résultats d'un travail sédentaire fait en commun par les indigens , dans un établissement public. ♦

ARTICLE I

■Jpertui klttoriqua.

Si",

Maison) de travail, en Allemagne.

Les lois de l'Allemagne qui mettent généralement l'assistance des pauvres au nombre des charges municipales, pour

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