TROISIÈME PARTIE. UVUIi II. CIIAP. I
les malades sont traités gratuitement; on fournit delà farine aux femmes en couche; quelques layettes pour les nouveau-nés, des bandages et autres appareils aux infirmes. Un secours mensuel , en argent, est accordé aux vieillards, aux aveugles. Il est de 5 fr. par mois, pour les septuagénaires, et pour les aveugles de 74 à 80 ans ; de 8 fr. pour les octogénaires.
il existe une double limite dans la distribution des secours à domicile dans la capitale : l’une relative aux conditions exigées de ceux qui y sont admis; l’autre relative à la quotité des secours accordés. La première est maintenue par les formalités établies pour l’inscription au rôle, et par les recensemens qui sont opérés. L’autre est fixée par le budget annuel de chaque bureau, par les répartitions qu’il arrête et par le contrôle exercé sur la comptabilité.
Pendant le cours de l’année 1857, les ressources mises à la disposition des 12 bureaux de bienfaisance de Paris, ont consisté dans les sommes ci-après, savoir :
Report 523,577 20
fl
fl
ta
fl
Cm
fl
Aux vieillards et infirmes. .
Vaccinations .
Aux mèresnourr. malades. . . .
A divers. . .
Total des secours Loyer des maisons de service et frais de bureau. .
Appointem5 et gratificat8. .
Entretiens de bâtimens. .
Frais divers. .
Total général.
1° Versemens de l’administration
des hospices fr
2° Recettes intérieures, savoir :
Dons, collectes et sou
Troncs et quêtes dans
les églises
Représentations théâtrales , bals, concerts, etc
Intérêts de fonds placés
Divers
La moyenne des secours serait, d’après le recensement de 1855, de 15 fr. 52 cent, par an et par tête, et de 55 fr. 05 c. par an et par ménage.
Mais cette moyenne varie d’une manière trèssensible, suivant les quartiers.
Pendant que dans le 2e arrondissement , la
fr. 210,514 66 1
moyenne des secours s’élève annuellement :
Par tête.
Par famille.
A environ
20 fr. 13 c.
41 fr. 92 c.
Et dans le 3e, à. . . .
Elle ne parvient :
Dans le 8e, qu’à. . . .
Dans le 9e, à
Dans le 12e, à
Le recensement des
indigens se
renouvelle
Leurs dépenses, pendant la même année, se sont composées , comme il suit:
tous les trois ans, toujours sur les mêmes bases, et d’après les mêmes règles d’admission.
Celui de 1858, a donné sur une population totale de :
fl
fl
CP
fl
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