LA OS EE
séreuse est recouverte par le fascia superficialis, qui présente des stries blanchâtres, nacrées, lesquelles vont en s’irradiant du centre de la bourse séreuse vers la périphérie, et se dirigent vers les condyles huméraux.
Le fascia superfcialis est relativement difficile à isoler des téguments d’une part, du tissu de la bourse de l’autre.
Coude gauche. — T1 n'existe pas de ce côté de véritable bourse séreuse rétro-olécrânienne, c’est-à-dire qu’à sa place on trouve quatre ou cinq grandes lacunes, les unes communiquant entre elles, les autres ne communiquant pas, embrassant par leur réunion la même étendue que la bourse séreuse rétro-olécrä-
nienne du côté droit.
N°9.— Homme adulte.
Dissection et insufilation.
Coude droit. — La bourse séreuse rétro-olécrânienne, médiane, nette, distincte, contour un peu irrégulier, biloculaire, ovofde, plus large à sa partie supérieure, va en s’amincissant progressivement par en bas vers le sommet de la crête du cubitus.
Largeur. — 2 centim. 1/2.
Longeur. — 2 centimètres.
Recouvre l'insertion du triceps sur l’olécrâne, et quelques millimètres du tendon du triceps lui-même.
Pas de bourse séreuse sus-olécrânienne ni sous-olécranienne.
La bourse séreuse est divisée par une cloison cellulaire en deux parties très inégales. Quelques travées fibreuses rejoignent la paroi profonde à la paroi superficielle. Très peu de liquide. :
La paroi profonde repose sur le périoste, car, malgré une dis-
section attentive on ne trouve pas de vestige d'aponévrose.
Deux petites veinules traversent la cavité; elles se rendent aux veines sous-cutanées.
Quelques fins vaisseaux sanguins se distribuent aussi à la surface externe de la bourse séreuse.
Coude gauche. — La bourse séreuse est moins volumineuse,
Longueur. — 2 centimètres.
Largeur. — 1 cent. 1/2.
Elle ne recouvre pas l'insertion tricipitale.
Elle est triloculaire ; lisse à l'intérieur.
N. 10. — Vieillard, sexe masculin.
Dissection et insufflalion.
Coude droit. — Peau du coude, brune, rugueuse, épaisse, peu élastique, plissée en arc de cercle; cicatrice blanche, allongée, due à une section ancienne, nelte des téguments.
La peau est difficile à disséquer au niveau de la cicatrice, qui bien que peu saillante, constitue une sorte de bride, dont les prolongements fibreux viennent se perdre sur la paroi superficielle de la bourse séreuse rétro-olécràänienne.
Cependant, malgré la cicatrice la peau est mobile sur l'os, grâce à la bourse séreusc rétro-olécrânienne, dont la paroi superficielle glisse facilement sur la paroi profonde. Mais la bride cicatricielle comprime la bourse séreuse en sa partie médiane, de façon à la séparer incomplètement, il est vrai, en deux comparliments.
Il est facile de concevoir, en examinant celte pièce, que si un -épanchement se produisait dans la bourse séreuse on pourrait croire à une tumeur bilobée. C’est ce que nous produisons artificiellement par l'insufflation.
La bourse séreuse rétro-olécrânienne est médiane, nelte, à