SAGE
La bourse séreuse recouvre à peu près toute la face postérieure de l’olécrâne, la déborde légèrement en dedans, et ne la revêt pas complètement en dehors ; elle s'étend, en longueur, de l’insertion du triceps, au point où commence la crête du cubitus.
En ce point se trouve un tissus cellulaire, lâche, aréolaire, lacuneux.
Coude gauche. — Résultats identiques, sauf absence de bourse séreuse sus-olécrânienne.
De plus la bourse séreuse rétro-olécrânienne est bilocu-
laire, et ne déborde pas l’olécrâne en dedans.
No 3. — Sujet masculin, dgé.
Dissection et insffluation.
Coude droit. — La bourse séreuse rétro-olécrânienne, disüncte, nette, n’est pas absolument médiane, mais se porte légèrement en dedans.
Parois épaisses, formées par le tissu cellulaire ambiant très condensé.
La bourse séreuse est divisée obliquement de haut en bas, et de gauche à droite, en deux parties, sensiblement égales, par une cloison mince,
La paroi profonde recouverte de travées rappelle les alvéoles d’un gâteau de cire d’une ruche d’abeilles. La bourse séreuse renferme peu de liquide filant, incolore.
Situation. — Entre le fascia superfcialis, et des vestiges de l’aponévrose, recouvrant le périoste olécrânien.
Cette aponévrose est mince, transparente, difficilement séparable, et dans plusieurs points ne se différencie èn rien du tissu cellulaire. É
Forme. — Ovale. Grand diamètre vertical : 3 centimètres.
Petit diamètre, horizontal : 2 centimètres. La bourse séreuse recouvre en largeur toute la surface postérieure de l'olécrâne. En longueur, elle se prolonge en bas, en se rétrécissant progressivement, jusqu'à la crête du cubitus ; en haut, elle recouvre l'inserlion tricipitale et se prolonge sur une étendue de près d’un centimètre à la surface du Lendon du triceps, remplaçant ainsi la bourse séreuse sus-olécranienne,qui s’est confondue avec elle par disparition de la cloison qui la sépare parfois.
Coude gauche. — Résultats identiques.
Les diamètre de la bourse sont un peu moins considérables, cependant une petile plaque calcaire de 2 ou 3 millimètres de
diamètre se trouve iucrustée sur la paroi profonde.
N° 4. — femme adulte.
Dissection et insufflation.
Coude droit. — La bourse séreuse rétro-olécranienne, médiane, distincte, est composée de deux bourses identiques, superposées ; ou plutôt, c’est une bourse divisée en deux loges, complètement séparées par une cloison ; une des loges superficielles est contiguë au fascia superficialis ; l’autre profonde, repose sur le périoste olécranien, car l’aponévrose n'existe pas au niveau de l'olécrâne. Les parois ne sont pas très épaisses; la loge profonde contient quelques trabécules fins ; la loge superficielle est lisse.
Pas de liquide.
Forme. — A peu près celle d’un triangle, dont les angles seraient arrondis, dont le sommet atteindrait presque la crête du cubitus, et dont la base répondrait à l'insertion du triceps. Cette
insertion est recouverte par suile de la courbure qu'affecte la
ligne formant la base du triangle.
Longueur de laligne abaissée du sommet au milieu de la base : un centimètre 6 millimètres.
Longueur de la base: un centimètre quatre millimètres.
Il n'existe pas de bourse séreuse sus-olécranienne ; à la place un tissu cellulaire lâche et lacuneux.
Au niveau du point, où commence la crêle du eubitus, se {rouve un tissu cellulaire, aréolaire, très lâche, dépourvu de graisse, dans lequel on distingue de petites lacunes, rudiments d'une bourse séreuse en voie de formation.
Coude gauche. — Résultats identiques, sauf que la bourse séreuse n'est plus iriangulaire, mais ovoïde, et triloculaire au lieu
d'être biloculaire.
© N° 5. — femme adulte.
Dissection et insufflation.
Coude droit. — La bourse séreuse rétro-olécrânienne souscutanée, médiane distincte, est divisée en trois loges par de minces cloisons non perforées. De ces loges, deux latérales sont de dimensions presque égales, la médiane est plus petite, Les parois de la loge interne sont les plus épaisses. Ces trois loges reposent chacune par upe de leur face sur l'aponévrose qui recouvre l’olécrâne.
Cetie aponévrose n'est guère constiluée que par une mince lamelle, se rapprochant beaucoup du tissu cellulaire, du moins par endroits, mais 1l peut être séparé du périosle d'une part et de la paroi profonde de la bourse de l’autre.
Forme. — Ovoïde dans son ensemble; les loges latérales sont semi-lunaires, convexes par leur paroi latérale, planes par la paroi qui limite la loge médiane. Elles sont insuflées séparément.
La bourse séreuse, plus large à la partie supérieure, va en
s’amincissant vers la partie inférieure.
Grand diamètre, vertical : 2 centimètres,
Petit diamètre, horizontal : 4 cent. 1/2.
La bourse ne recouvre pas l'insertion du triceps, en haut ; en bas, elle n’atieint pas le point où commence la crêle du cubitus.
Son contour n’est pas {rès régulier.
Il n'existe pas de bourse séreuse sus-olécränienne ; mais, au niveau de l'insertion du triceps, et un peu au-dessus, se trouve un tissu celiulaire très lâche, dépourvu de graisse, et, contenant des lacunes très petites.
Également, au-dessous de la bourse séreuse, au niveau du point où commence la crêle du cubitus, on aperçoit un tissu cellulaire, très large, où l’on distingue un certain nombre de très petites lacunes, rudiment d’une bourse séreuse en formation. :
Coude gauche. -- Résultats analogues: cependant, au lieu d’être triloculaire, la bourse séreuse est formée de cinq loges, communiquant entre elles, pour la plupart. L'ensemble de ces
grandes lacunes est plutôt arrondi qu’ovoïde.
N° 6. — Jeune fille.
Coude droit. — Pas de bourse séreuse sus-olécräuienne ; elle est remplacée par du tissu cellulaire lâche, privé de graisse, comprenant de petiles lacunes, Ce tissu recouvre la partie inférieure du tendon du triceps et son insertion olécränienne.
La bourse séreuse rétro-olécränienne, à peu près arrondie, est médiane, distincte, à contours un peu irréguliers, biloculaire, à parois assez épaisses, surtout la paroi profonde, qui adhère au périoste ; pas de trace d’aponévrose entre le périoste et la bourse, qui est recouverte par le fascia superficialis épaissi.
Incisée, la bourse présente à sa face profonde, quelques franges dendritiques, analogues à celles des synoviales des genoux,
baignant dans un liquide incolore, rare et gluant.
En JE
Grand diamètre vertic. : 1 cent. 1/2.
Petit diamètre horiz. : 1 cent. 1/4.
Au-dessous de la bourse séreuse, au niveau du point où commence la crête du cubitus, point assez saillant chez ce sujet, se trouve un tissu cellulaire lâche, privé de graisse, dans lequel se trouve une lacune plus vasle que les minuscules aréoles voisines :
Grand diam. vertic. : 1 centimètre.
Petit diam. horiz. : 0 cent. 6 mill.
Le tissu lâche, aréolaire, se continue, privé de graisse, et lacuneuse, le long de la crête du cubitus, jusque vers le milieu de cet 06.
Coude gauche. — Résultats identiques. Sur la paroi profonde de la bourse séreuse des petits vaisseaux sanguins logés dans les
replis de la cloison et dans les prolongements dendritiques.
N°7. — Sujet masculin, dgé.
Coude droil. — La peau épaisse, peu extensible, à surface inégale, rugueuse, plissée en arcs de cercle, au dessus de l’olécrâne , elle contient des follicules sébacés, et présente des poils, sauf sur la saillie médiane, qui est glabre.
La bourse séreuse rétro-olécrânienne est médiane, uniloculaire, nette, distincte, séparée d'une bourse séreuse sus-olécrânienne par une mince cloison de tissu cellulaire, La bourse une fois incisée, offre une paroi profonde comme réticulée ; les filaments fibreux constiluant le réseau affeclent diverses directions, et sont de grosseur et de longueur variées, dE
Au pourtour interne, quelques franges dentriliques rosées ; peu deliquide. La bourse séreuse repose sur le périoste ; la paroi profonde est épaisse et adhérente.
Le contour de la bourse est légèrement irrégulier.
be
Forme. — Oblongue. La bourse séreuse ne recouvre pas loute la largeur de la face postérieure de l’olécrâne ; en revanche elle descend jusqu’au-dessous du pointoù commence la crête du cubitus. Elle ne remonte pas au-dessus de l’insertion du triceps.
Longueur : 3 centimètres. |
Largeur: 1 cent. 8 millimètres.
Elle descend jusqu’au point où se trouve d'habitude un tissu cellulaire lâche et lacuneux, et où l’on voit parfois une petite bourse sous-olécrânienne. z
La bourse séreuse sus-olécrânienne existe, oblongue, reposant sur l’aponévrose qui recouvre le tendon du triceps. Longueur 1 cent. 1/2. Largeur 1 centimètre.
Lisse à l'intérieur. Une petite colonne fibreuse relie la face profonde à la superficielle, obliquement.
Coude gauche. — Résultats identiques, sauf qu'il n'existe pas de bourse séreuse sus-olécrâänienne. Mais la bourse rétro-olé-
crânienne recouvre l'insertion du triceps.
N°8. — Jeune femme.
Dissection et insufflation.
Coude droit. — La bourse séreuse rétro-olécränienne est méidiane, uniloculaire, nette, à contour irrégulier, forme arrondie.
Diamèêtres sensiblement égaux: {1 cent. 1/2.
Elle occupe exactement la pointe de l'olécrâne, recouvre l’insertion du triceps, et presque toute la largeur de la face postérieure de l'olécrâne.
Au-dessus et au-dessous de la bourse séreuse du lissu cellulaire, lâche, lacuneux, mais pas de bourse distincte.
Intérieur lisse, pas de liquide. A la face profonde quelques points sont incrustés de cellules cartilagineuses. La bourse
Delord 4