Peter. Cité par Boilleraut, in th. Paris, 1874, n
n. Boillerault. Essai sur le rhumat. non blennorrhag.des synoviu-
les tendineuses et des bourses séreuses, th. Paris, 1874, n. 10.
AObreE En 1873, Ch. Cagniat (1) traite du même sujet. Charles B. Nancrède (2) (1884) pense que la diathèse rhumatismale est non-seulement une cause prédisposante de la bursile séreuse sous-cutanée, mais en est même quelquefois la cause délerminante. L'action la plus insignifiante, comme les variations du lemps, un excès, peu”
vent amener dans ce cas une rechute sinon une première attaque.
En 1880, dans un article sur les lésions rhumatismales péri-articulaires, le D' Roustan (3) signale le rhumatisme des bourses séreuses sous-cutanées, et en particulier le rhumatisme de la bourse séreuse rétro olécrànienne. Il range cette bourse séreuse rétro-olécrânienne | par ordre de fréquence, comme l’avant-dernière parmi celles qui sont frappées par le rhumatisme.
Il croit que, d'ordinaire, les lésions sont symétriques dans les cas de bursile rhumalismale.
En 1891, le D' C. M. Fleury communique à la Société de médecine une curieuse observation de bursite rhumatismale rétro-olécränienne sous-cutanée, sans manifeslations rhumaitismales articulaires proprement dites.
La bursite rhumatismale rétro-olécrânienne sous-
1. Ch. Cagniat. Inflammat. rhumatismales des synov. tendin. et des bourses séreuses, {h. Paris, 1875.
2. Charles B. Nancrède. Blessures et maladies des Lourses séreuses. In encyclopédie internationale de chirurgie (1884), tome I, D. 105 et suiv.
3. Roustan. « Lésions périarticulaires de nature rhumatismale » Montpellier Médical, t. 44, p. 404 (1880).
cutanée peut exisler, existe même presque loujours, lorsque le rhumatisme arliculaire siège au coude. C’est ce que l’on à exprimé, d’une façon générale, en disant que le rhumatisme articulaire était surtout péri-articulaire (1;, les bourses séreuses, les synoviales tendineuses élant dans ce cas au moins aussi envahies que l’articulation proprement dite. Il y a alors de nombreux foyers douloureux autour du coude. La surface, occupée par la bourse séreuse rétro-olécrânienne, est d’une sensibilité exquise à la pression, et constilue un des points les plus importants de la « couronne douloureuse » de articulation.
Lorsque l’inflammation de la bourse séreuse rétroolécrânienne coïncide avec l’inflammation de la synoviale articulaire du coude, on pourrait la considérer comme secondaire à Ja lésion de la cavité articulaire, comme due à une propagation directe ou indirecte du travail morbide qui aurait debulé par la synoviale du coude. Mais, bien souvent, il n’y a pas d'arthrile concomitante. C’est l’inflammation des diverses bourses séreuses, environnant l'articulation, qui fait croire à la maladie de celle-ci, alors qu’elle est peu envahie où même indemne. On ne peul donc dire qu'il y a eu propogalion inflammaloire de la synoviale à la bourse séreuse. La bursite rhumatismale rétro-olécrânienne peut exister alors que la cavité articulaire est saine, et court risque d'être prise, si lon ne fait qu’un examen superficiel, pour du
rhumalisme articulaire.