‹ De la Bourse Sérieuse: Rétro-Olécranienne Sous-Cutanée et de ses MaladiesChapitre 89 sur 97 · L’amourdedieu. Th. Montpellier, 1868, p · texte numérisé non relu

L’amourdedieu. Th. Montpellier, 1868, p

pométrique, a bien voulu mettre à notre disposition des albums de photographies prises par lui.

Nous avons pu y voir que fréquemment les individus qui pratiquent ces divers méliers portent à la région postérieure du coude, ou des coudes, une tumeur occupant exactement le siège de la bourse séreuse rétro-olécrânienne, et rappelant parfaitement par sa forme et son volume la grosseur produite par un épanchement dans cette cavilé.

IV. — Penseurs, philosophes, religieuses. — A côté de cette bursite des travailleurs il existe ce que nous pourrions appeler la « bursite des contemplaleurs. »

Pingaud (1) considère comme particulièrement sujets à la bursite rétro-olécrânienne les philosophes (2), les penseurs (?). Il est évident que tout individu, philosophe ou non, qui s’appuye sur les coudes, que ce soit pour réflechir, méditer, prier, étudier, se place dans d’excellentes conditions pour acquérir une affeclion chronique de la bourse séreuse rétro-olécrâänienne.

D'après Max Vernois (3), les religieuses, surtout celles des couvents cloîtrés, portent des callosilés cubitales.

L’habitude constante de méditer ei de faire oraisons, pendant de longues heures, accoudées sur un prie-Dieu,

crée nécessairement chez elles des lésions des bourses

4. Pingaud. Dict. des sciences médicales, 1"° série, n. 21. Art. Coude (pathologie).

9, Il faudrait en excepter sans doute les philosophes de l’école des péripathéticiens.

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