‹ De La Cachexie PaludéenneChapitre 47 sur 47 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

IL. — La cachexie paludéenne, syndrome introduit dans la nosographie vers le milieu du xix° siècle, ne répond pas à la réalité clinique.

II. — La fièvre intermittente parfaite évoluant chez un individu peu traité ou mème nontraité, est exempte de danger ainsi que les anciens l’avaient reconnu, depuis la plus haute antiquité. Elle n’engendre pas la cachexie.

III. — La fièvre intermittente parfaite survenant chez un malade mégalosplénique antérieurement, du fait d’intoxications ou d’auto-intoxications diverses, ne provoque ni ne crée par elle-même la cachexie. Elle n’entraîne pas l’augmentation de volume de la rate.

IV. — Des états très variés : cirrhoses et maladies du foie, mal de Bright, affections des voies urinaires et du tube digestif, anémies, etc... ont été rangés et confondus sous la dénomination de cachexie paludéenne.

Les erreurs ont eu souvent pour point de départ le

défaut de renseignements précis sur lesantécédents du

malade autant que l'oubli des véritables effets de la fièvre parfaite.

La confusion est née surtout de ce que l’on a mal interprété le caractère de certaines fièvres intermittentes, purement symptomatiques de lésions organiques diverses.

Vu : !2 Président de la thèse E. GAUCHER Vu le Doyen.

LANDOUZY Vi et permis d'imprimer :

1 Vice-Recteur de l’Académie de Paris

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