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DEUXIÈME DIVISION

De la relation de pensée a idée.

Nous n établissons cette division que pour ordre, car nous pouvons lui appliquer en général tout ce que nous venons de dire de la relation de pefisée à pensée.

Cependant il faut remarquer que parmi les deux procédés d'expression des modes, lemploi de la conjonction, et celui d'une forme verbale spéciale, le second ne s^ emploie que très rarement ici, seulement dans les langues Celtiques et en Kunama, que l'emploi du premier est ordinaire, mais que la conjonction y devient le pronom relatif. Mais cette remarque est plutôt morphologique.

Le pronom relatif est à la conjonction ce que la relation de pensée à idée est à la relation de pe7isée à pensée.

De même que la relation de pensée à pensée peut se convertir en simple relation casuelle par l'infinitif, le gérondif et le participe, de même aussi la relation à^ pensée à idée où la pensée est subordonnée à l'idée peut se convertir aussi en relation d'idée à pensée ou de mot à proposition, seulement l'infinitif et

le gérondif ne sont plus ici cVaucun emploi ; c'est toujours le participe qui opère cette conversion en supprimant et en remplaçant le pronom relatif. Au lieu de dire Yhomme qui vient ^ on dit : Yhomme venant. On peut même ajouter que dans les langues synthétiques cette tournure domine, qu elle a été primitive, et que ce sont les langues dérivées et analytiques qui ont développé lusage du pronom relatif ici, comme celui des conjonctions dans la relation précédente.

La relation de pensée à idée est, comme nous l'avons dit, de même que celle de pensée à pensée, tantôt conjonctive, tantôt subjonctive ; conjonctive dans cette expression : Yhomme qui est mortel ; subjonctive dans celle-ci : Yhomme qui est bon.

Telles sont les divisions psychiques de la catégorie du mode ; passons à ses expressions linguistiques.

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