SITUATION TOPOGRAPHIQUE
La situation topographique de la pleurotomie est également sujet de discussion. La nécessité d'assurer le drainage le plus correct fait proposer le point déclive. Mais il n’est pas toujours postérieur comme le croient bien des auteurs. En effet, rares sont les
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poches pleurales si peu dépourvues de symphyse que le cul-de-sac postérieur existe encore. (D'ailleurs la forme du diaphragme est surtout profondément modifiée par les rétraclions pariétales du pyothorax.) De toute manière, la pleurotomie, source d'infection majeure, doit être placée le plus loin possible des champs opératoires des premiers temps de thoracoplastie (Mouxis). D'ailleurs, à part quelques exceptions, que signalent MAURER, ROLLAND et d’autres auteurs, le drainage axillaire est presque toujours satisfaisant (ISELINX et MoxoD ne se préoccupent pas trop de l'infection transmissible par la plaie de pleurotomie, mais c’est sans doute parce qu’ils systématisent comme nous le verrons leurs temps opératoires
et ne cherchent guère à différer la pleurectomie).