RAS
que personne avant M. BerNoU n’a étudié la plèvre viscérale à cette période (pas plus d’ailleurs qu'aux autres). Les uns signalent la résistance de certaines surfaces à la cicatrisation; d’autres, la possibilité d'accélérer au contraire ce processus en posant des sreffes épidermiques sur la plaie. Là encore, la même irrégularité se rencontre; les greffes ne poussent bien que là où poussait bien l’épiderme. Tout cela signale
l'hétérogénéité de la plèvre viscérale.