PROGRAMME
t*" Déterminer le caractère de la certitude et ce qui la disliDgue de tout ce qui n'est pas elle. Par exemple, la certitude et la plus haute probabilité se confondent-elles?
2° Quelle est la faculté ou quelles sont les facultés qiii nous donnent la certitude? Si on admet qu'il y a plusieurs facultés de connaître, en exposer avec précision les différences ; •
Z° De la vérité et de ses fondements, La vérité est-elle la réalité elle-même, la nature des choses tombant sous la counaissance de l'homme, ou n'est-elle qu'une apparence, une conception arbitraire ou nécessaire de notre esprit ?
4^ Exposer et discuter les plus célèbres opinions anciennes
TJ PRKFAOS.
pas à nous demander si le caractère de la phi losophie pouvait se prêter à de pareils écarts : son passé nous est garant de son avenir ; et néanmoins cet appel nous a profondément étonné ; nous en avons pris note pour mieux accuser et faire ressortir la tendance dont nous venons de parler.
Cet appel, disons-nous, nous a profondément étonné parce que, de lapartd*bommes prudents ou du moins d*bommes auxquels leur position devait commander une grande réserve , il ne peut être considéré que comme un défi jeté à des vérités que l'on aflecte de tenir à l'écart.
Cet ouvrage était déjà commencé, lorsqu'un exemplaire du programme où l'Académie des sciences morales et politiquesdemande au monde
et modernes sur le problème de la certitude, et les suivre dans leurs oonséquenoes théoriques et pratiques ;
Sounoettre i un examen critique approloodi les grands monuments du scepticisme, les ouvrafies de Seitus, de Buet, de Humeet deKant;
ft« Rechercher quelles sont, malgré les attaques du sceptiiisme, les viriîéê fsrl<itnsf qui doivent subsister dans la philosophie do noiff tcmpê.