‹ De la certitude moraleChapitre 96 sur 98 · II. LA RAISON SPÉCULATIVE ET LA RAISON PRATIQUE. KANT ET FITCIJE · texte numérisé non relu

II. LA RAISON SPÉCULATIVE ET LA RAISON PRATIQUE. KANT ET FITCIJE

I,fi métlioile morale dans Kant. — La critique Icantienne. — La raison Ihéorique et la rais-on praticiiie séparées. — De la iJistinc- ■ tion kantienne entre savoir et croire : qu'elle n'est pas assez précise, et comment elle n'est pas bien fondée. — ^ Vérilication de celte assertion par l'examen de la manière dont les quatie vérités primordiales sont connues selon Kant 14G-174

ri:!) le.— Le doute, la science, la croyance. — Gon)menl la liberté et le devoir expliquent, selon Fichte, la connaissance. !7i-lS3

III. CONFLIT ENTRK LA CONNAISSANGK ET LA CROYANCE. IIAMILTON ET MANSEL.

De la distinction entre savoir et croire selon llamilton : qu'elle n'est pas exacte. — De la nécessité et de l'obligation de croire, selon llamilton, à ce qui est en dehors de toute pensée et même contraire aux lois de toute pensée 183-18'j

Des limites de la pensée religieuse selon Mansel. — Des contradictions qu'd signale entre la pensée et la loi : sont-elles réelles ou apparentes? — Critique que Tait Stuart Mil! de cette théorie, — Malentendus : à quoi ils tiennent 189-203

Du scepticisme en faveur de la foi morale 203-205

IV. — LA CROYANCE CONSIDÉRÉE COMMIS FONDEMENT DE TOUT l'ordre INTELLECTUEL.

De la foi morale considérée comme la base de toute pensée. — De l'appel au devoir pour ralfermir l'intelligence ébranlée. — De la foi instinctive considérée à l'origine de toute connaissance. — Kant, Jacobi, Fichte, Hamilton, Maine de Biran, Pascal. — Équivoques et confusions. — DilTérents sens des mots croyance ou foi. — Comment s'explique cette multiplicité d'acceptions. — Comment, en quel sens et pourquoi l'on peut dire qu'il y a évi iençe et qu'il y a foi dans les données primitives de la connais^

sanoe 205-224

Conclusion de tout le chapitre. — De ce qu'on pourrait nommer le „ fidéi.sme 224-227

420 TABLi: ANAI.YTIOUK.

Dos trois sortes de systèmes, diversement défavorables à la foi, qui procèdent plus ou moins directement du ftdéisme considéré dans le chapitre précédent 228-229

I. LE DKMI-SCEl'TICISMi;. — LA CERTITDDE MORALE ET LA PROBABILITÉ.

Couinot, type de toute uno classe d'esprits. — Sa distinction de la (iliilosophie et de la science. — Ce qu'il pense de la religion propicment d4te. — Sa théorie de la probabilité dite pliitosopliique ouralionnclle. -r Demi-positivisme et demi-scepticisme. 230-240

Analyse ilo cotie prétendue probabililé et aussi de ce que l'on appelle l'asstcrancc morale. — [,ocke. Descartes, Leibniz. — A quel signe on doit se reconnaître vraiment certain. — D.s différences et des analogies entre la ccrlilude morale au sons vulgaire du mot et la ccrlituclc morale proprement dite, laquelle est une certitude vciilable 240-254

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