‹ De la Colique SpermatiqueChapitre 11 sur 19 · QUES · texte numérisé non relu

QUES

La lecture des observations qui suivent ce travail est, à ce point de vue, tout au moins plus instructive que tout ce que nous pourrions rapporter ici. Nous avons déjà parlé de la spermatocystite aiguë et de la spermatocystite chronique dont la colique spermatique est une complication habituelle. Mais la spermatocystite aiguë elle-même ne peut-elle pas en imposer pour une colique spermatique ? la violence des douleurs qui sont continues, la rapide formation du pus, l'impossibilité de pratiquer le toucher rectal tant la région est endolorie, permettent d'éviter l'erreur. En un mot, entre la colique et La spermatocystite aiguë, il y a toute la différence qui sépare un état inflammatoire violent d’une simple névralgie.

Quand il y a oblitération d’un des canaux éjaculateurs, chez un sujet qui jusque-là n'avait présenté aucun trouble, il n'est guère permis d'hésiter, si l’on a interrogé et examiné avec soin son malade.

Peut-on prévoir enfin les accidents de colique spermatique avant leur production, en constatant dans la vésicule la présence de sympexions ou de calculs ? Ce fait n'a pas jusqu’à présent été réalisé.

leur en ne et en défécant, sur l’altération des urines qui contiennent du sang et des mucosités. Ce sont là des phénomènes, presque obligatoires, que l’on observe dans une foule d’affections des voies urinaires, qui sont les symptômes

d’une irritation violente de la vessie et de l’urèthre, mais qui seuls ne permettent pas de diagnostiquer la cause de cette irritation.

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