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(A) Inconnu.
(1>) Moyenne par habitant.
C'est avec cette force de vingt mille hommes et sa marine que le Brésil non-seulement surveille ses neuf cents lieues de côtes, mais encore qu'il lutte avec persévérance contre toutes les tentatives d'anarchie pour bouleverser ses institutions, et maintient en respect un empire dont la superficie dépasse plus de douze fois celle de la France ! !
Nous terminons ce chapitre par un tableau de la statistique générale de l'empire, qui, quelque imparfait qu'il puisse être, n'en servira pas moins à faire apprécier toute son étendue, la faiblesse de sa population, son organisation, ses ressources, etc., et à préjuger de l'avenir qui lui est réservé.
Voyez le Tableau ci-joint.
En examinant ce tableau, on voit que chaque province doit contribuer partiellement dans les impositions générales. La première colonne de l'exercice 1842-1843 en indique les quotités. Ensuite le trésor général pourvoit aux dépenses pour l'administration générale des provinces ; la deuxième colonne en indique les montants ; le déficit ou l'excédant en est réglé par le trésor, qui fournit encore tous les ans une subvention aux provinces, qui par leurs propres revenus ne peuvent couvrir les dépenses purement provinciales; c'est là l'objet des trois colonnes suivantes. Enfin, viennent les revenus provinciaux qui servent à faire face aux dépenses provinciales. Cette comptabilité est nécessairement trèscompliquée. Les autres colonnes n'ont pas besoin d'explication.
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EXERCICE Dr. 1843 A 1843
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