‹ De la colonisation du SénégalChapitre 37 sur 63 · INDUSTRIE DE LA MISSION · texte numérisé non relu

INDUSTRIE DE LA MISSION

Ils ont tiré parti de tout ce qu’ils pouvaient utiliser, ont fabriqué eux-mêmes une partie de leurs planches, de leur chaux et de leurs briques et ont exploité aussitôt de très belles carrières de pierres qui bordaient leurs propriétés. LF ASES

Et maintenant, au milieu de la forêt jadis sacrée, oi ne Re entre le arbres : no rs d'un cailcé- >

férence. C’est le clocher de la mission | de Thiès qui mn Re: | sa flèche surmontée d’un coq, au-dessus duquel viennent parfois se poser des perruches et des colibris. S

Le soir, quand le soleil se couche sur l'Afrique loin- =. É

Pré 4 cv e RER. n FD mi

taine et inconnue, qu’un fourmillement de bêtes sans nom commence à grouiller parmi les herbes, que la grande voix des fauves fait tressaillir les forêts, au-dessus : des tam-tams lascifs, des salams enroués, on entend tout à coup monter dans l’air léger le tintement de l Ans gelus !.… | +4

Je me rappelle encore avec émotion l'impression nef PA 2 + façable faite sur moi un jour que je revenais £ à cheval d’une excursion aux environs de Thiès. :

L'Angelus!... s'il remue souvent nos âmes na ii

LES LRO

trouble au crépuscule l'écho de nos vallons, qui pourrait dire l'impression qu'il fait au cœur de l’exilé !.…

L'établissement de la mission a eu pour résultat immédiat l'érection de plusieurs maisons de pierre et en peu de temps on a vu s'élever une petite ville au cœur même des broussailles.

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