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| “tie du Soudan. Ces dernières provinces, sauf le Soudan, É. sont précisément celles où les tentatives agricoles ont des chances de réussir immédiatement. Elles sont situées de é près de la côte et les transits y sont faciles. Elles sont plongées, il est vrai, dans une grossière idolâtrie, mais | 10 c’est précisément pour cela qu’il est facile de les conver- . tir au christianisme, tandis qu'il n’y a rien à faire avec ; les musulmans Toucouleurs et qu’il faudrait,pour coloni- 5 2 ser le Fouta, procéder à des exterminations en masse.
- LA CONCLUSION EST QUE LES MISSIONNAIRES SEULS CONSEN- | TIRAIENT À EXPLOITER LES RESSOURCES AGRICOLES DU | SÉNÉGAL.
Mais j'abrège. La conclusion, chacun pourra la tirer lui-même de l'étude impartiale et du simple exposé des < faits. Le Sénégal est un pays qui renferme de merveilleuses richesses inexploitées. Il est difficile, je l’avoue, | d’en tirer parti, à cause de l’insalubrité du elimat qui ne permet pas d’y faire un grand appel définitif d’émigra- tion; mais nous pouvons disposer des missionnaires, qui font d'eux-mêmes ce que nous tâcherions en vain de démontrer à des particuliers.
Ils ont sous la main tous les éléments nécessaires qui | permettraient une exploitation immédiate, ou du moins la fondation d’une grande école d’agriculture à Thiès. Ils appuient de plus, etje l'ai prouvé, leurs essais de culture d’une influence moralisatrice qui peut produire les meilleurs eftetsau point de vue de la civilisation.
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