‹ De la condition des ouvriers dans les manufactures de l'État (tabacs-allumettes)Chapitre 135 sur 147 · Voir chap. VI, | 2, page 406 et suiv · texte numérisé non relu

Voir chap. VI, | 2, page 406 et suiv

CONCLUSION

teiirs généraux des finances désignés par le ministre, aurait émis un avis, après avoir entendu contradictoirement les représentants de l’administration et ceux des ouvriers, cet avis aurait une portée assez haute pour s’imposer.

Personne, croyons-nous, parmi les ouvriers, ne se hasarderait plus à incriminer l’équité des solutions intervenues, et l’opinion publique dont la voix a une influence si puissante sur l’issue des conflits, condamnerait infailliblement les ouvriers qui refuseraient de s’incliner devant une décision présentant de si indiscutables garanties d’impartiale justice.

L’organisation syndicale, remarquons-le, ne serait nullement atteinte. Les syndicats et fédérations peuvent seuls, à notre avis, fournir aux ouvriers des représentants autorisés et compétents, capables de défendre utilement leurs intérêts; leur rôle seraitdonc agrandi, en proportion de l’importance que prendrait leur intervention, devant la commission dont nous venons de parler.

Ces réformes nous paraissent de nature à cou[)er court aux difficultés actuelles, mais nous ne prétendons pas qu’elles constituent la seule solution, ni peutêtre même la meilleure.

Nous n’avions pas d’autre ambition que de [iréciser les données du problème.

En présentant celte étude, que nous nous sommes eflorcé de rendre conqilèle et exacte, et (jui est, en tout cas, rigoureusement sincère, en décrivant la situation

CONCLUSION

matérielle des ouvriers des manufactures de TEtat, en analysant leur situation morale, en discutant leur situation juridique, nous avons voulu réunir tous les éléVnents qu’il faut posséder pour être à même d’aborder l’examen de la « question ouvrière » dans les manufactures de l’Etat, en pleine connaissance de cause.

Si nous avons pu contribuer ainsi à la résoudre, nous aurons tait œuvre utile.

■V'-.-., • »-,r '* '-'V- T'?> • ■■■* r'.i ■ y '^.ç, '■’Vi" X

i.* ■ 'v- ‘ ■••%-'■' i-.v'.’ . ,j i>. ..'v*.,, ■-'■VS îi • ■* • •tWl!* 3

. ■ ■ ■ i<v • -'.v ; ..i' : '1 V yv;;*-

'ife'' if.yv.i.» ■ ’ V " 'ÿ' " '■ -, • '^•'v' -’' V’ f .r • it 7

'.'i.-‘':'<^': ' '", ■■■ ■ :. '-ite' rC’ ■ ■ M-, ,' , *'îI

y .,-^:" '/„V ■^' - !' ' ' • 'Î> '■' *'>- '■ -, • ■'^vV' '-, ' ■ .^Kv- -’ /' t’^.r-»'ry7 \ "'f-' *

’ I -i- vj- i' . -11. •■ ‘ ■ , ' . . ■ ,,x. - !• - " . *• <••'•■(“*■ I '••.V >• .•, *• ^

-V -/i - - i.-' ' JS

'■' " . ■ ; • i- II'/' ‘ ' ' '•■•V ' •■ ^ ’ ' - '■*■ ‘ «v*/.. I ; ^

.<■- :' y; *yyy^4r,, . ---. • , .yi"'.- „ ■ \3

* ' ‘ \ *, ■■'.<’‘lÛ3’' •■ ' ' ■ '.’. • V ' ■'•*' • • ’. *'-■•’ '• <^. *- » V^iÉT

i ^ • . . J ' i. * ^ - * fc r ' r - ^ ‘

■'. . ■rC''^'.t. # ',''4'î&^‘

-r* • Jk <‘ . A

IISV:’

r'-y .■ .'JN

. ^ .yj T V ■ V>'

'■"én , . ...

A ^ • fc-.

"fl

ANNEXES

ANNEXES

Tableau I

Consistance du personnel ouvrier.

Manufactures

Hommes

Femmes

Taba

LCS

Bordeaux . .

Ghâteauroux .

Dieppe .

Dijon . .

Le Havre. ....

Le Mans .

Lille .

Limoges .

Lyon .

Marseille .

Morlaix .

Nancy .

Nantes .

Nice .

Orléans .

Pantin .

Paris (Gros-Caillou)

Reuilly .

Riom ) .

Tonneins .

Toulouse . .

Totaux. . .

Allumettes

Aix .

Règles .

Marseille .

Pantin .

Saintines. .

Trélazé .

Totaux. . .

MANNHEIM

Tableau II

Salaires moyen

Manufactures

Bordeaux .

Châteauroux .

Dieppe .

Dijon .

Le Havre . . . .

Le Mans .

Lille .

Limoges .

Lyon .

Marseille .

Morlaix .

Nancy .

Nantes .

Nice .

Orléans .

Pantin .

Paris (G. G.) .

Reuilly .

Riom .

Tonneins .

Toulouse .

Moyenne générale .

ANNEXES

nés (Tabacs).

Page 1