‹ De La Conduite À Suivre Dans Les Cas De PhysiométrieChapitre 3 sur 40 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

C’est à M. le professeur Pinard que nous devons l’idée de ce travail.

Le sujet a immédiatement fixé notre choix, parce que le sentier était peu battu, parce qu'aussi nous avions eu l’occasion, au cours de notre stage obstétrical — à la clinique Baudelocque — d'observer deux cas de physométrie. Le hasard continuant à nous favoriser, nous à mis récemment en présence d'un nouvel exemple, au moment où la rédaction de cette étude était commencée.

C'est beaucoup d’avoir observé trois cas de physométrie, si l'on songe que nous en avons relevé seulement dix-neuf cas à la clinique depuis l’année 1890, c’està-dire pendant près de vingt ans, sur un total d'environ 45.000 accouchements.

Nous intitulons notre thèse : De la conduite à suivre dans les cas de physométrie. Nous nous proposons donc d'établir avant tout une thérapeutique. Mais auparavant, nous dirons brièvement ce qu'on entend par physométrie et l'idée moderne qu'on s'en peut faire au point de vue bactériologique. Nous passerons en revue les facteurs de cette infection, nous ferons enfin une courte description de son cortège symplomatique. Tout cela constituera la prennère parlie de notre étude. Nous n’avons pas la prétention d'en faire un tout bien complet et parfaitement or-

donné... elle sera seulement comme « l’avant-propos »

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destiné à rappeler les notions indispensables à la lecture de la deuxième partie : la partie thérapeutique.

Dans cette deuxième partie, nous nous efforcerons de mettre le plus d'ordre possible et — dans la mesure où nous le permettront nos documents — nous illustrerons le texte de faits vécuschaque fois qu'il y aura lieu pour nous de poser une nouvelle indication opératoire.

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