CONCLUSIONS
I. — Quand on a fait le diagnostic de plaie thoraco-ab- dominale, on devra intervenir chirurgicalement dans le plus bref délai possible. Le moindre retard peut être cause de décès.
If. — Les malades non opérés meurent quand ils échappent à la mort : ils ont, presque infailliblement, lôt outard, une hernie diaphragmatique qui, le plus souvent, s’étrangle.
UT. — Il faut, en nero que le chirurgien porte tout d'abord son bistouri vers la séreuse par laquelle a débuté letraumatisme.
IV. — La laparotomie est souvent insuffisante. On est gêné par les viscères abdominaux, la concavité du diaphragme, la saillie des côtes, le manque de lumière, le volume des organes herniés, le vide thoracique,
V. — Par la voie transpleurale, il est beaucoup plus facile d'aborder le diaphragme, de trouver les plaies, de réduire les hernies, de suturer. On peut même examiner une partie de la cavité abdominale.
VI. — Les lèvres de la plaie diaphragmatique seront suturées, suivant le siège de la lésion, soit à la paroi, soit simplement entre elles.
| VIT. — L'incision chirurgicale siégera en des points __ divers, suivant les cas,
5 Ans =,
hd
ARTS Cf TRES
VIH. — Le pneumothorax chirurgical et le pneumothorax traumatique guérissent en général fort bien, sur-
" tout après suture complète et soignée des téguments.
æ IX. — Ce qui règle le pronostic de la plaie thoraco- 4 abdominale, c’est l’'hémorragie et surtout l'infection par A plaie viscérale (estomac, intestin), — plus l'intervention 4 serahâtive, plus le malade aura de chances de guérir.
FR Vu : Le Président de thèse. ; LE -
ee PAUL BERGER
: , Vu : Le Doyen.
Me D: -__ P. BROUARDEL. FAE 6 QE EE É Vu et permis d'imprimer : Re:
e 40 Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris.