‹ De la conduite de la guerreChapitre 1 sur 64 · I. — Des Principes de la guerre, dont la r^ édition a paru · texte numérisé non relu

I. — Des Principes de la guerre, dont la r^ édition a paru

en avril 1908. Volume de vi-34i pages, avec 25 croquis, dont ri hors texte. L'auteur avait le grade de lieutenant-colonel.

La 26 édition a paru en 1906. Volume de vin-343 pages. Elle ne diffère de la première que par l'adjonction d'une préface relative à cette 2^ édition, le corps même de l'omTage ne subissant que quelques corrections de détail, qui de 34 1 pages le portent à 343 pages.

La 3^ édition a paru en igii. Volume de xiv-343 pages. L'auteur commandait alors la iS* division d'infanterie. Cette édition contient en plus une troisième préface; les corrections nouvelles faites dans le corps de l'ouvrage ne l'augmentent pas d'une seule page.

La 4^ édition a paru en 19 17. Volume de xiv-343 pages. Elle est la réimpression textuelle de la 3^.

La 5^ édition a paru en igi8. Volume de xx-343 pages. Elle ne diffère de la 4^ lue par l'adjonction d'une nouvelle préface.

La <je édition est la réimpression textuelle de la 5^.

bataille. 2^ série des conférences faites à l'Ecole supérieure de guerre, dont la réédition a paru en février 1904. Volume de vii-495 pages, avec 1 3 cartes et croquis, dont 5 hors texte. L'auteur avait le grade de colonel.

La 2^ édition a paru en 1909. Volume de x-495 pages. L'auteur était alors général commandant l'École supérieure de guerre. Cette édition ne diffère de la première que par l'adjonction d'une préface relative à cette 2^ édition, le corps même de l'ouvrage ne subissant que quelques corrections de détail, sans qu'elles l'augmentent d'une seule page.

La 3e édition a paru en igiS. Volume de x-495 pages. Elle est la réimpression textuelle de la 2^.

La 4^ édition a paru en 1918. Volume de xvii-495 pages. Elle ne diffère de la 3e que par l'adjonction d'une nouvelle préface.

La 5e édition est la réimpression textuelle de la 4'^'

Dans les deux volumes, le nombre respectif des cartes et croquis est resté invariable, et aucune modification n'y a été apportée.

DE LA QUA^TRIÈiViE ÉDITION

En igo3, ce livre paraissait tel que « les feuœ de pâtres, allumés sur la côte orageuse pour guider le navigateur incertain ». C'était un ouvrage élémentaire. Il fixait certaines vérités indiscutables, mais insuffisamment établies dans leur nature et leur application, les principes de la conduite des troupes à la guérite. Il orientait ensuite les esprits vers la solution des problèmes toujours variés de la guerre, par une gymnastique intellectuelle, basée sur Vétude de Vlmtoire. C'est ainsi qu'il comptait les préparer à pratiquer à la guerre Vart contemporain, d'après les connaissances de l'art ancien.

En igi8, sans parler des conditions morales : buts et procédés de guerre qui ont mis en scène la partie jusqu'ici inoffensive de la population et par là l'âme même de la nation entière, mais simplement par suite des progrès de l'armement et du développement de l'industrie, l'art a marqué une évolution profonde par l'emploi de moyens nouveaux.

Pour n'en citer qu'un exemple, la mitrailleuse et le

DE LA CONDUITE Dï LA UUERRE

VllI PRÉFACE

fil de fer barbelé ont permis rorffanisation rapide de centres défensifs d'une valeur indiscutable. Ils ont donné en particulier à la tranchée ou à un obstacle naturel une solidité qui permet d'étendre les fronts défensifs sur des espaces insoupçonnés jusqu'à ce jour y au total d organiser promptement un large système défensij facile à tenir. Vojfensive momentanément impuissante a cherché de nouvelles armes. Après s'être donné une formidable artillerie^ elle a organisé les chars d'assaut, mitrailleuses ou canons à la fois blin^ dés et automobiles, capables en tout terrain d'avoir raison du réseau de fil de fer et de la mitrailleuse ennemie.

A côté d' une fabrication de canons et d'une consom^ mation de munitions aux proportions complètement inconnues jusqu'à présent est venue s'imposer une production d'autres engins réclamant encore de l'acier. C'est ainsi que la puissance industrielle des nations a seule permis auœ armées d'attaquer, ou que son impuissance les a réduites à se défendre, au même titre que le nombre de leurs soldats.

L'aviation, par des progrès techniques gigantesques, a ouvert le théâtre de l'air; elle assure la maîtrise des communications et des actions aériennes au mieuœ armé et au plus puissamment armé des deux adversaires. A utre appel à la lutte industrielle.

Et de même de la fabrication des obus toxiques et des matériels de toute nature que réclament des armées de plus en plus nombreuses, et par là de plus en plus

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