‹ De la connaisance de DieuChapitre 30 sur 30 · CHAPITRE TII. Théodicée do dlx-fieptlèilio siècle · texte numérisé non relu

CHAPITRE TII. Théodicée do dlx-fieptlèilio siècle

Page 375.

Caractère philosophique du dix-septième siècle : uuité d'esprit de ses grands hommes ; unité de procédé.

DESCâRTES. Page 382.

I. Sou caractère philosophique. — II. Son point de départ pour démontrer l'existence de Dieu : unité de ses deux preuves. — III. Double caractère de la vraie preuve, à la fois rationnelle et expérimentale. — IV. Réalité objective de Vidée de Dieu, selon Descartes : cette idée est une certaine vue de Dieu. Cette vue est indirecte : Je tai par la même faculté par laquelle je me connais moi-même. C'est I'Image d'une vraie et immuable nature. — Cette image n'e^^ que cela même que nous apercevons lorsque l'esprit conçoit, juge ou raisonne. — V. Comment les deux preuves de Descartes sont .inséparables et n'en font qu'une. — VI. Le procédé de Descartes ne diffère pas de la dialectique de Platon. — VII. Lacune dans les idées de Descartes, ou du moins dans son œuvre. Danger du Cartésianisme mal entendu. — Conclusion. Distinguer, mais ne pas séparer les deux ordres de l'intelligible divin.

PASCAL. Page .1x20.

1. Rôle de Pascal considéré comme philosophe. — U. Son scepticisme n'est pas un scepticisme réel, non plus que le doute de Descartes. Il en veut surtout à la raison séparée. — III. Doctrine de Pascal touchant la connaissance rationnelle de Dieu. — Défaut de Pascal. — Conclusion.

MALEBRANCHE. Page 435.

1. Mérite de Malebrauche. Côté solide de sa doctrine. — IL Méthode pratique et habituelle de MaleLranche. —

500 TABLE DU TOME RHEMlËH

III. Gomment il démontre rexistence de Dieu. — IV. Malebrauche confond les deux ordres de Tintelligible divin. C'est son erreur.

FÉNELON. Pa«e kbS.

1. Caractère philosophique de Fcnelon. Sa supériorité. — II. Fénelou corrige les points de vue exclusifs de Pascal et de Malebranche. *— Sou àualyse de la raison, la meilleure qui ait été faite, est en même temps la plus belle des démonstrations de Texistence de Dieu. — III. Comparaison profonde par laquelle Fénelon fait connaître la nature des idées et de la raison : sa supériorité sur Malebranche. —

IV. Sa théorie du procédé par lequel notre raison s'élève à Dieu. — Conclusion.

NOTE. Page m.

Lettre à Mgr Tarchevéque de Paris sur les derniers instants

de M. Augustin Thierry.

PABl!». — E. DK SOYE tl' J?II.S, IJtl'KlMfcLlM, &, l'LACfi VV PA^tULQK .

Page 1