XV. La volonté n'est attachée à aucun organe corporel, et
loin de suivre les mouvements du corps, elle y préside 118
XVI. L'empire que la volonté exerce sur les mouvements extérieurs la rend indirectement maîtresse des passions. 119
XVII. La nature de l'attention, et ses effets immédiats sur le
cerveau, par où paraît l'empire de la volonté. . . 121
XVm. L'âme attentive à raisonner se sert du cerveau, par le
besoin qu'elle a des images sensibles 123
XIX. L'effet de l'attention sur les passions, et comment l'âme les peut tenir en sujétion dans leur principe; où il est parlé de l'extravagance, de la folie et des songes. 126 XX. L'honune qui a médité la doctrine précédente se connaît lui-même 130
XXI. Pour se bien connaître soi-même , il faut s'accoutumer par de fréquentes réflexions à discerner en chaque action ce qu'il y a du corps d'avec ce qu'il y a de l'âme 132
XXU. Gomment on peut distinguer les opérations sensitives
d'avec les mouvements corporels, qui en sont inséparables 135