IV. La raison nécessaire pour juger des sensations et régler
les mouvements extérieurs devait nous être donnée,
et ne l'a pas été sans un grand dessein 149
y. L'intelligence a pour objet des vérités éternelles qui ne sont autre chose que Dieu même, où elles sont toujours subsistantes et toujours parfaitement entendues. 150
YI. L'&me connaît, par l'imperfection de son intelligence,
qu'il y a ailleurs une intelligence parfaite. . . . 154
VII. L'âme qui connaît Dieu et se sent capable de l'aimer sent dès là qu'elle est faite pour lui et qu'elle tient
tout de lui 157
VIII. L'&me connaît sa nature en connaissant qu'elle est faite
à l'image de Dieu ib.
IX. L'âme qui entend la vérité reçoit en elle-même une impression divine qui la rend conforme & Dieu . . 159 X. L'image de Dieu s'achève en l'âme par une volonté
droite 161
XI. L'âme attentive à Dieu se connaît supérieure au corps, et apprend que c'est par punition qu'elle en est devenue captive 162
ZII. Conclusion de ce chapitre . 166