‹ De la connaissance de Dieu et de soi-mêmeChapitre 100 sur 207 · CHAPITRE L · texte numérisé non relu

CHAPITRE L

De quelle manière chaque terme universel est énoncé de ses inférieurs.

Nous avons vu que tous les universaux doivent être énoncés univoquement et selon la môme raison. Mais outre cela chaque universel a sa façon particulière d'ôtre énoncé, ou de convenir à ses inférieurs.

Les uns sont énoncés par forme de nom substantif, comme quand on dit : L'homme est animal; Le cercle est une figure.

Les autres, par forme de nom adjectif, comme quand on dit : La muraille est blanche; M. Lebrun est un grand peintre.

Je prends pour noms adjectifs tous ceux qui signifient la substance en tant qu'affectée de que]q[u'accident qui lui est ajouté ; ce qui aussi a donné lieu au nom d'adjectif.

Les genres et les espèces s'énoncent de la première façon, c'est-à-dire en noms substantifs. On dit : L homme est animal; Lor est métal; Léquilaiéral est triangle. Les diiïérences, les propriétés et les accidents s'énoncent de la seconde, c'est-à-dire en noms ad^eo-

% Voyez ci-aprés, Uv. IH, ch, i.

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