‹ De la connaissance de Dieu et de soi-mêmeChapitre 154 sur 207 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

C'est un beau mot d*Hippocrate, que la fortune est un nom qui, à vrai dire, ne signifie rien.

Ces principes imaginaires, et autres semblables, outre qu'ils peuvent être réfutés par raisonnement, paraissent faux en les comparant seulement avec les principes véritables, parce qu'on voit dans les uns une lumière de vérité qu'on n'apercevra pas dans les autres. Personne ne dira qu'il soit aussi clair que ce qui n'est pas sensible n'existe pas, qu'il est clair que le tout est plus grand que la partie, ou que Ce qui n'est pas, ne peut, de lui-même, venir à l'être.

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