‹ De la connaissance de Dieu et de soi-mêmeChapitre 177 sur 207 · BO · texte numérisé non relu

BO

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do.

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zon.

Tous les méchants sont misérables ; Donc, quelques misérables sont dans les

plus grandes fortunes.

Toute fable est fausse ; Quelque fable est instructive ; Donc, quelque chose instructive est

fausse.

Quelque colère n*est pas blâmable.

Toute colère est une passion ; Donc, quelque passion n*est pas blA-

mable.

Nul acte de justice n'est blâmable ; Quelque rigueur est un acte de justice ; Donc, quelque acte de rigueur n*est pas blâmable.

Dans cette dernière figure, la conclusion est toyjours particulière ; parce que le terme moyen étant tougours sujet, il ne se peut qu'un des deux extrêmes ne soit pris particulièrement dans la conséquence.

Qu'ainsi ne soit : prenons les deux arguments qui, ayant les deux prémisses universelles, pourraient naturellement produire une conséquence de même quantité.

En Darapti, les deux prémisses sont affirmatives ; donc leurs attributs sont particuliers, selon la nature de telles propositions. Or, le moyen étant si^get partout, il s'ensuit que les deux extrêmes, qui doivent être unis dans la conclusion, ne peuvent y être pris que particulièrement, selon cette règle : Les termes ne peuvent avoir plus (Tétendue dans la eonclusionj qu'ils en ont dans les prémisses. Voyez les règles m, iv et v. Et, parce qu'il est impossible qu'il n'y ait dans chaque

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