II. Le corps hitmalD est l'ouvrage d'u
prufond et admirable.
Nous Tenons de voir que notre corps devait être orapnse de beaucoup d'organes capables de recevoir °s impressions des objets, et d'exercer des mouveoents proporbonnés à ces impressions.
Ce dessein est parfaitement exëcuté'j tout estmélagé, datis le corps humain , avec un nrtiiice mereilleuK. Le corps reçoit de tous côtés les impresions des objets , sans être blessé : on lui u donné les organes pour éviter ce qui l'ofTense ou le déruit : et les corps environnants, qui font sur lui ce sauvais effet, font encore celui de lui causer de éloignement. Lu délicatesse des parties, quoiqu'elle ille à une finesse inconcevable, s'accorde avec la irce et avec la solidité. Le jeu des ressorts n'est ■as moins aisé que ferme; à peine sentons nous batre notre cœur, nous qui sentons les moindj-es mouements du dehors, si peu qu'ils viennent à nous; :s artères vont , le sang circule, les esprits couînt , toutes les parties s'incorporent leur nourriire sans troubler notre sommeil, sans distraire nos ensées, sans exciter tant soit peu notre sentiment .
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