‹ De la connaissance de Dieu et de soimêmeChapitre 63 sur 93 · Dan» tons BH ouvrage.i · texte numérisé non relu

Dan» tons BH ouvrage.i

f élÉ..) ; et da» m qnai^s

Buunu cDDiidè» !< dàfr du

a-W-FéBclon. iUcui,jl..im J=

lionheur coiPiDe un élémipl

tuu> ma jiau'uiT lu duotriue ilo

Jb U «nnn t.«n>riDe. Imitée

«loB liciwlla rhomnw qui al-

du biinliear lembk mfmc iuc

pin à Id naricctiui) doit fcib

la aeule qa'il conseille s legar-

diiposi ^ U\te i tlvm \b »sA^

fla- comme rénublemcnC iaaét

£te mÈme de se^i \n>t\w«

(£/imtioat à ^cm. II» «en., Aeimel.

ita aUPflKE IT.

acnsatioiis. comme nous venons de le dire^et comme nous FavoQS éublî aiUeurs^. El notre ame étant de teDe nature que ses idées inteUectnelles sont nnÎTerselles, abstraites, séparées de toutes matières particnbères, elle avait biesoin d'être avertie par quelque antre chose, de ce qui regarde ce corps particulier à qui elle est unie, et les autres corps qui peurent on le secourir ou lui nuire : et nous aTons m que les sensa ions lui sont données pour cela. Psw la vue, par l'ouïe, par les autres sens, elle dtsceme, parmi les objets, ce qui est propre ou contraire au corps ; le plaisir et la douleur la rendent attentÎTe à ses besoms, et ne l'invitent pas seulement, mais la forcent à y pourvoir.

Voilà quelle devait être l'âme : et de là il est aisé de déterminer quel devait être le corps.

Il fallait premièrement qu'il fût capable de servir aux sensations, et par conséquent qu'il pût recevoir des impressions de tous cotés; puisque c'était à ces impressions que les sensations devaient être unies.

Mais si le corps n'était en état de prêter ses mouvements aux desseins de l'âme, en vain apprendraitelle, par les sensations, ce qui est à rechercher et à fuir.

11 a donc fallu que ce corps , si propre à recevdr les impressions, le fût aussi à exercer mille mouvements divers.

Pour tout cela il fallait le composer d'une infinité de parties délicates, et de plus les unir ensemble, &ï sorte qu'elles pussent agir en concours pour le bien commun.

En un mot, il fallait à Tâme un corps organique ; et Dieu lui en a fait un capable des mouvements les plus forts, aussi bien que des plus délicats et des plus industrieux.

^. Cbap, m, art, vn, prop. 40* *t \\*,

Page 1