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Il De res'e donc à dé<irer, dans une si belle nuH chine, sinon qu'elle aille toujours, sans être jamais troublée et s^'.ns finir. Mais qui l'a bien entendue, ea vuit assez pour juger que son auteur .ne pouvait pn manquer de moyens j)nnr la réparer toujours, eten>* fin la rendre immortelle: et qne, maître de lui doD- * ner l'immortilité, il a voulu que nous connnssîons qu'il la p?ut donner par grâce. Tôter par châtiment, et la rendie par récompense. La religion, qui vient* là-dcisus. nous apprend qu'en effet c'est ainsi qa*il en a usé, et nous apprend, tout ensemble, à le louer et à le craindre.
En attendant l'immortalité qu'il nous promet, jouissons du beau spectacle des principes qui nous conservent si longtemps ; et connaissons qae tant de parties, où nous ne voyons qu'une impétuosité aveugle, ne pourraient pas concourir à cette fie, si elles ^ n'étaient, tout ensemble, et dirigées et formées .par une cause intelligente.
Le secours mutuel que se prêtent ces partie»
les unes aux autres : quand la main, par exem^ pie, se présente pour sauver la tête, qu'un > côté sert de contre -poids à l'autre que' sa pente et sa* pesanteur entraînent, et que le corps -se situe nata' rellement de la manière la plus propre à se soate- DÎT; ces actions et les autres de cette sorte, qui sont si propres et si convenables à la conservatkndu corps, dès là qu'elles se font sans que notre raison y ait part, nous montrent quelles sont cou* duites, et les parties disposées par ''une 'raison- sa* . périeurc.
La njcme chose paraît par cette augmentation de
; forces qui nous arrive dans -les grandes passions.*
j Nous avons vu ce que font et la colère et la crainte;
I comme elles nous changent ; conmie l'une noua en-
' courage et nousarme, et comme l'autre fait de notre
**'Orpa, pour ainsi parler; wu '\&sXY%xDeQX\^To^ve à