‹ De la connaissance de Dieu et de soimêmeChapitre 69 sur 93 · I. Voir a-desjous pnge2ltl, i ï. foy. cUa^i. m, art. ^, tft · texte numérisé non relu

I. Voir a-desjous pnge2ltl, i ï. foy. cUa^i. m, art. ^, tft

• Par là s'entend admirablement bien Tordre- que ^tiennent la sensation, l'imagination et la passion, •i tant entre elles qu'à Te'gard des mouvements eorpo-» •irels d'où elles dépendent. Et ce qui achève de foire voir la beauté d'une proportion si juste, est que :1a - meme> suite qui se trouve entre trois dispositions du corps se trouve . aussi entre trois dis|)ositions de 1 Tâme^ Je veux dire que,* comme la disposition cp'a le corps, dans les passions, à s'avancer ou se recu- Mler,!» dépend des impressions' du cerveau, et les- impressions du cerveau de l'ébranlement des nerfs; ainsi le désir et les aversions dépendent naturellement des imaginationSy^xomme celies-^ci dépendent des sensations.

'^IV. La raison nécessaire pour jpger des sensations, et régler les mourements ex térieors, devait nous ' éire donnée, et ne Ta pas été sans on -grand dessein.

' Mais< quoique l'âme soit avertie des besoins, du corps et de la diversité des .ol>jetSy par lesJseIlSa- -fiiQOSretIle9 'pâssious, elle* nef profiterait pas de cet I : avertissement sans ce (Hincipe -secret . de raisonne* ment, par lequel elle comprend les rapports xies choses, et juge de ce qu'elles lui font expérimenter* . Ce même, principe de raisonnement la fait^(H*tir de son corps, pour étendre ses regards sur le -Teste de la nature, et comprendre l'enchaînement des • parties qui composent un si. grand tout.

A ces connaissances devait être jointe une volonté •maîtresse d'elle-même, et capable d'user, selon la . raison, des organes, des sentiments et des connais- .sances mêmes.

Et c'était de cette volonté qu'il fallait faire dépendre les membre» du oorps, afin que la- partie

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