‹ De la connaissance de Dieu et de soimêmeChapitre 71 sur 93 · E DIEU C · texte numérisé non relu

E DIEU C

ê.lTEUH DE X'AME ET

avant tous les tenij'S, et de toute éternité; et c'est dans cet éternel que ces véùles oternelles subsistent'.

Cestlàaussi que je les vois'. Tous les autreshomraes les voient comme moi, ces vérités éteraeHeSi et tous, nous les vO}ons toujours les mêines, et nous les voyons être devant nous ; car nous a mencé, et'nous le savons; et nous savons queoes vérite's ont toujours été.

Ainsi, nous les voyons dans nne lumière supérieure à nous-mêmes; et c'est dans cette lumière supérieure que.nnus vojons aussi si nous faisons bien nu mal, c est à' dire, si nous agissons ou non selon ces principes 'consti lu tirs de notre Etre.

Là'^donc nous voyons, avec tontes les autres véritds, les règles invariables de ■ nos mœurs ; et nous voyons qu'il y a des choses d'un devoir indispensable, *%! que dans celles qui sont naturellement indîf- " férentes, le vrai devoir est de s'accommoder au plus grand bien de la sociétë humaine.

■Ainsi, un homme de bien laisse régler l'ordre des successions et de la police ans lois civiles,' comme il laisse régler le langage et. la forme des habits à la coutume; aiais il écoute en Ini-m^e une loi in - ■rîoKible qui lui dit qu'il ne faut faire tort à, per-

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