SÛTES
d’encre en O, vue de r, paraît double, c’est-à-dire, qu’on en voit une en O et une autre en E ; de plus , lorsqu’on fait tourner le cristal, l’image E tourne autour de O qui demeure en repos.
Fig. 63.
Note 196, p. 236. Les deux rayons parallèles OoetEo, fig. 63, se trouvent polarisés à leur sortie du cristal doublement réfringent ; et dans tous les deux , les molécules lumineuses accomplissent leurs vibrations perpendiculairement aux lignes O o, E o. Dans l’un, toutefois, ces vibrations s’accomplissent dans le plan de l’horizon , tandis que les vibrations de l'autre s’accomplissent dans le plan vertical , perpendiculaire au premier.
Note 197 , p. a 3g. Quand on fait tomber, suivant des directions diverses, un faisceau lumineux sur les faces naturelles d’un cristal de spath d’Islande , ou sur des faces taillées et polies artificiellement, il y a toujours une certaine direction A X , fig. 62 , suivant laquelle la lumière passe sans se diviser en deux rayons. On a donné le nom d’axe optique à cette direction. Quelques substances ont deux axes optiques, lesquels forment entre eux un certain angle. L’axe optique n’est pas une ligne fixe, sa direction seule est fixe; car si l’on vient à partager un cristal de spath d’Islande en un nombre quelconque de cristaux plus petits, chacun de ces cristaux aura son axe optique; mais si tous ces fragmens sont réunis de nouveau , leurs axes optiques seront parallèles à l’axe optique primitif. Ainsi donc, toutes les lignes qui, dans l’intérieur du cristal , sont parallèles à A X, sont autant d’axes optiques; néanmoins , comme ces lignes ont toutes la même direction , le cristal est toujours dit n’avoir qu’un seul axe optique.
Noti 198, p. 241. Si I C, fig. 48, est le rayon incident, et CS le rayon réfléchi , les molécules de lumière polarisée accompliront alors leurs vibrations perpendiculairement au plan du papier.
NOTBS.
SM
Note 199, p. s/, i. Soit A lî, fig. 48, la surface du réflecteur, I C le rayon incident, et C S le rayon réfléchi. Cela posé, quand l’angle S C B est de 370, etqne par suite l’angle P C S est de 33°, le point noir parait eu C. pour uu observateur placé en S.
Note 200, p. 242. Soit A B, fig. 48, une surface réfléchis* saute , I C le rayon incident , et C S le rayon réfléchi; si la surface est de verre à glace, l’angle S C B doit avoir 57° pour que C S puisse être polarisé; mais si la surface est de crown-glass ou d’eau, l’angle doit être de 56° 55' pour la première de ces deux substances, et de 53° 11' pour U seconde.
Note 201 , p. 244. La Cg. 64 représente un appareil de pola-
Fig.
risation. R r est un rayon lumineux tombant sous un angle de 57°,--*ur la plaque de verre r. Le rayon réfléchi r s se trouve «lors polarisé, et peut être vu à travers une lame de tourmaline, en s , ou reçu sur une autre plaque de verre, B, dont U surface est perpendiculaire à k surface de r. Le rayon r 1 est réfléchi de nouveau -eu s, et vient à l’œil suivant la direction s E. La feuille de <nioa M I, ou de toute autre substance, destinée à l'observation, ■doit-être placée eutreles points r et s.
Note 202 , p. 247 . Pour qu’on puisse voir ces figures , le rayon polarisé r s , fig. 64 , doit passer par l’axe optique du cristal , qui doit être tenu d’un côté , aussi prés de s que possible, tandis que de l’autre côté, l’œil doit être placé également le pins près possible de j. La fig. 65 représente l’image formée par un cristal de spath d’Islaude n’ayant qu’un axe optique. Les couleurs des anneaux sont exactement les mêmes que celles des anneaux de Newsou qui ont été données à la note 189 , et la croix est noire. Si, l’on fait tourner le spath autour de son axe, les anneaux n’éprouvent auêan changement; mais si c’est la tourmaline au travers Ite laquelle «n voit h> spath, ou bien la plaque de verre B, à kqtièHe on imprime uu mouvement de rotation , celte figure se ’ voit «ion
KOI ES.
Fig. 65. 1 Fig. 66.
aux angles o°, po°, ï$o° et 270* de la révolution de la plaque.Dans les points intermédiaires, c'est-à-dire aux angles 45°. i35°, aa5* et 3 1 5 0 , le premier système est remplacé par celui représenté fig. 06, dans lequel truites les couleurs des anneaux sont complémentaires de celles des anneaux représentés fig. 65, et dans lequel la croix est blanche au lieu d'être noire. La superposition de ce» deux systèmes produit de la lumière blanche.
Fig. 67» Fig- 68.
JtOTES.
Note ao3, p. 247. Le salpêtre , ou le nltre, cristallise en prismes à six faces, dout les deux axes optiques forment entre eux uo angle de 5*. Une lame de cette substance, de J ou de 7 de pouce ( 4 ou 6 millim. à peu près) environ d’épaisseur, coupée perpendiculairement à l’axe du prisme , et placée très près de s, Cg. 64, de telle sorte que le rayon polarisé r s puisse la traverser, représente le système d'anneaux de la Gg. 67, dans lequel les points C et C indiquent la position des axes optiques. Si Ion vient à faire tourner la plaque B , Gg. 64, l’image change et prend successivement la forme decelles représentées Gg5. 68, 69 et 70. Les couleurs
des anneaux sont les mêmes que celles des plaques minces ; mais «Iles varient avec l'épaisseur du nitre. Leur largeur augmente ou diminue aussi avec la couleur, quand c’est une lumière homogène qu’on emploie.
Fig. 69.
Fig. 70.
Note 204, p. 249. La fig. 71 représente Fig. 71. l'image qu’on obtient en plaçant une lame de cristal de roche sur le passage du rayon polarisé rs , Gg. 64. La couleur uniforme de l’intérieur de l’image dépend de l’épaisseur de la lame ; mais|, quelle que soit cette couleur, toujours est-il que pendant la révolution de la plaque B , elle atteint un maximum d’éclat et disparait alternativement. T es deux espèces de quartz, ou ctis-
NOTES
tal de roche, dont il est fait mention dans le texte, se trouvent combinées dans l'améthyste, qui consiste en couches alternantes de quartz tournant à droite, et de quartz tournant à gauche, dont les plans sont parallèles à l'axe du cristal.
NoTE2o5,p. a 53. Supposez que le grand axe A P d’une ellipse, fig. 6 , soit invariable, mais que l’excentricité C S diminue continuellement; l'ellipse alors se rapprochera de plus en plus de la figure d’un cercle, et quand C S aura entièrement disparu, elle deviendra un cercle parfait dont A P sera le diamètre. Si, au contraire, l'excentricité augmentait continuellement, l’ellipse s’aplatirait de plus en plus, jusqu’à ce que C S devenant égal à C P, elle se trouvât réduite à une ligne droite, telle que A P. Le cercle et la ligne droite sont donc leslimites de l’ellipse.
Note 206, p. 254. Les anneaux colorés sont produits par l’interférence de deux rayons polarisés en états d’ondulation différens, d’apres le principe qui a été expliqué au sujet de la lumière ordinaire.
Note 207, p. 290. Un miroir est une surface métallique polie, qui peut être plane , convexe ou concave.
Note 208, p. 325. La classe des cryptogames renferme les plantes marines, les bruxères, les mousses et les champignons. Dans toutes ces plantes , les parties des fleurs sont ou peu connues , ou trop petites, pour être évidentes.
Note 209 , p. 328. Les zoophytes sont les animaux qui forment les madrépores, les coraux, les éponges, etc.
Note 210, p. 3x8. Les tribus saurieunes se composent de reptiles, du genre lézard on rrocodile.
Parmi ceux de ces animaux qui ont été trouvés à l'état de fossiles, plusieurs sont d’une grosseur énorme.
Note 2tr, p. 378. Quand un courant d’éleeti icité positive descend de P en n, fig. 72, le long d’un fil métallique vertical, perpendiculaire au plan du cercle horizontal A B, 1 électricité négative monte de n en P, et la force développée par le courant fait tour-
Fig. 72 .
NOTES
Ber le pôle nord d’un aimant autour du fil métallique, dans le sens éesflèches représentées «ur la circonférence. La même force fait tourner le pôle sud en sens contraire. Quand le courant d’électricité positive se dirige en remontant de n k P, ces effets se trouvent renversés.
Note ata, p. 38o. La fig. 7 3 représente une héliee en fil de bâton , terminée par deux coupes qui renferment un peu de mercure. Quand on fait plonger dans la coupe Plefil positif d’nne batterie voltaïque , et dans la coupe.» le fi) négatif , le circuit est complet. Lemcrcure établit la communication entre la batterie et l'hélice, en transmettant l’électricité de l’une à l’autre. Tant que l’électricité circule dans l'hélice, l’aimant S N reste suspendu dans l’intérieur de cette hélice; mai» il tombe à l’instant où le courant cesse. Le pôle sud S de l'aimant se tourne toujours vers P, fil positif de la batterie, et le pôle nord TV vers le fil négatif.
Note 2x3, p. 384. TJn cylindre électro-dynamique consiste en une hélice de fil de laiton , disposée à la manière de celle représentée fig. 73. Quand ses extrémités P et n communiquent aux pôles négatif et positif d'une batterie voltaïque, celte hélice devient un aimant parfait, et elle conserve cette propriété tant que l’électricité continue à circuler «n elle , P et n étant ses pôles «nord et sud. On donne diverses formes à cet appareil.
Note 214, p. 443. L’un des amas globulaires mentionnés dans le texte est représenté fig. 1, planche 5. Les étoiles se condensent graduellement, à mesure qu’eUes approchent dn centre où elles forment un amas semblable , en quelque sorte, à une boule ile neige. La partie la plus condensée se projette sur un Fond irrégulièrement parsemé d’étoiles, qui remplit tout le champ du télescope. Il y a peu d'étoiles dans le voisinage de cet amas.
Note 2x5, p. 445. La fig. * de la planche 5 représente l'-Un de ces énormes anneaux, dans Sa position oblique. Un espace sotnbre , terminé à chaque extrémité par Ote petite étoile , te occupe le centre.
Note 216, p. 446. La fig. 3 de la planche S peut donner qnel-
HOTES. 551
que idée de l'anneau qu’on remarque dans 1a constellation de la Lyre.
Note 217, p. 446. Cet objet, l'un des plus extraordinaires du ciel, est représenté fig. 4 , planche 5. Sa lumière est exactement de la couleur du lait. Il renferme une ou deux étoiles. La tète sud est plus dense que celle qui regarde le nord.
Note. ax8, p. 446, La fig. 5 de la planche 5 représente ce système.
Note 2 19 , p. 447. La fig. 6 de la planche 5 représente une de ces nébuleuses en forme de fuseau.