LXXXI
Ligne 2. As engiens, devant la porte de Blaquerne. Ces mots
importans sont omis dans les édliioDS imprimées , et se trouvent dans tous les Mss.
Ligne 6. Pour assaillir aus trois portes. C'est-à-dire pour attaquer les François par trois portes , tandis qu'avec le reste de son armée , il s'avançoit lui-même sur eux, par la campagne. —Le texte des éditions imprimées est ici d'autant plus embrouillé qu'il compte aussitôt après sept batailles dans le camp. Mais les Mss. 7974 » 4^5 et 207 Supplément (rançois n'en comptent que six, et ont raison , puisque la septième étqit avec Henri d'Ango à la porte de Blaquerne.
Lions 10. Lor sergent et lor escuier à pié, par derrière, seur les cropes de leur cheuaus. On peut s'étonner de voir les chevaliers porter en croupe leurs écuyers et sergens. Mais il ne but pas oublier que , dans la mêlée , le chevalier étoit perdu si , désarçonné comme cela lui arrivoit fréquemment , il n'avoit pas aussitôt le secours de son écujer pour le relever , lui donner un second glaive ou espie, rattacher les enarmes ou guiches de son écu, et soulever ou lacer de nouveau la ventaille de son casque. A vrai dire, les sergens et les écujers n'a voient pas d'autre' devoir, si vous y joignez celui de porter des armes de rechange , de tenir de nouveaux coursiers à la portée de leur seigneur, et enfin de retenir les prisonniers.