J. CLXXIV
Lions &. Il en oï blasmer. Yillehardouin avoit déjà fiait plus haut le même reproche à ceux qui laissèrent leurs compagnons devant Ândrinople, et se hâtèrent de revenir à Constantinople. Les lois de la chevalerie exigeoient qu'on ne laissât jamais emmener prisonnier le chef principal de l'armée. Le devoir étoit alors de mourir en cherchant à le rescourre ou de partager sa captivité. Voyez les dernières paroles du comte Louis de Blois , quand on le pressait de se retirer.