‹ De la conqueste de ConstantinobleChapitre 98 sur 110 · S- XXI · texte numérisé non relu

S- XXI

Ligne 4^- Demeura encore li cuens en sa baillie, etc. Le comte de Blandras resta encore bail du royaume ; et , comme tenant la place du roi, fut revêtu des habits royaux , distribua de nouveaux honneurs et garnit de nouvelles places.

S xxii.

Ligne 8. Li emperères. Il y a ici une faute dans les Mss. ; il faut Yempereris , comme plus bas encore.

Ligne 22. Et li cuens dist. Le premier continuateur de Guillaume de Tyr dit en quelques mots et plus clairement la même chose : « li quens, ki estoit orgilleus, respondi ke il li renderoit « volen tiers, et méesme la baillie dou roiaume, se ele le voloit. Ele « dist ke ele li prenderoit volentiers. »

Ligne 25. Li cours. La cour. Le conseil de l'impératrice. Premier continuateur de Guillaume de Tyr : « La marchise demanda « seurté des chastiaus ravoir ; il dit ke il en ferait par l'esgart de <« la court. »

Ligne 32. Mon droit avoué. Celui auquel je dois aveu , et duquel je dois tenir ma terre. Que il me tiegne à droit. Qu'il me reconnoisse comme plainement en possession de mon droit. — Et la

vostre baillie poés-veus ravoir à moi por assis petit. Et voua pouvez me reprendre la régence , le bail du royaume , sans beaucoup de difficulté.

Ligne 3^. Comme fols et mal enseigniés. En effet, ayant été déclaré bail et régent par les barons du royaume , l'impératrice n'avoit pas le droit d'exiger qu'il se démit de sa charge.

Ligne 49* -£* U cuens. Le comte de Blandras.

Ligne 53. Que je li mange. Que je lui mande.

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