DE LA CONSÉCRATION ÉPI5COPALE
vers son Consécraleur. Après avoir donné au peuple, du haut de l'autel, sa première Bénédiction solennelle, il s'avance vers celui qui, tout à l'heure, a partagé avec lui le calice et l'hostie : il se met à genoux devant lui et, d'une voix émue, sur un rylhme solennel, chante cet Ad multos annos où l'on sent toute la vivacité de sa gratitude et toute la sincérité de son amour. 11 le chante trois fois, et, à chaque reprise, élève la voix davantage. Cette triple répétition sur un ton de plus en plus haut se retrouve plus d'une fois dans les fonctions liturgiques. Elle saisit vivement l'esprit, et le laisse sur une plus durable et plus vive impression.
C'est par ces mots aussi que nous terminerons cette insuffisante analyse d'un rite aussi magnifique, et nous adressons ici V Ad multos annos, non seulement au Consécrateur de tel ou tel évêque, mais à tous les évêques du monde catholique, et à ceux surtout de notre France.
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