PLANCHE
Fig. 1. A. Lentille cylindrique avec un diaphragme a et dont les surfaces ont des courbures égales (p. 30).
Fig. 2. Section d’un doublet de Charles-Chevalier, a et 5, les deux lentilles dont les faces planes sont tournées inférieurement vers l’objet (p. 31).
Fig. 3. Section de la lentille de Wilson. Les lentilles dont les convexités sont tournées l’une vers l’autre, sont renfermées dans un tube de laiton avec un diaphragme a (p. 32).
Fig. 4. Section d’un objectif formé de trois lentilles achromatiques vissées les uns sur les autres. On le fixe au moyen de deux pièces a a qui sont reçues dans deux échancrures pratiquées dans le tube du microscope (p. 44).
Fig. 5. Section d’un oculaire double, a lentille oculaire, b verre de champ, c diaphragme (p. 47).
Fig. 6. Platine mobile. La platine supérieure a a est mue en avant et en arrière par la vis d d; cette plaque est ajustée dans le cadre b b qui est déplacé latéralement par la vis e. La plaque inférieure c c est fixe. En tournant simultanément les vis d et e, les plaques se meuvent diagonalement. f ouverture qui donne passage à la lumière venant d’en bas (p. 56).
Fig. 7. Section du miroir de Lieberkuhn. a a miroir concave qui reçoit les rayons lumineux du miroir réflecteur, et les renvoie sur l’objet b placé sur une lame de verre c posée sur la platine. L’objectif est placé vers le centre du miroir (p. 59).
Fig. 8. Diaphragme mobile à ouvertures de différentes grandeurs (p. 60).
Fig. 9. Appareil d'éclairage de Dujardin. Les rayons de lumière, dont on peut régler la quantité au moyen de l’ouverture de l’écran a a, tombent d’abord sur le prisme h, puis sont concentrés par trois lentilles réunies dans un tube et placées sous la platine avant d’être dirigés sur l’objet c porté par une lame de verre d (p. 61).
Fig. 10. Scalpel double de Valentin, a verrou ou vis destinée à fixer les lames à des distances variées (p. 64).
Fig. 11. Compressorium de Schiek. Au moyen de la vis a , on soulève une extrémité du levier b mobile sur l’axec; l’autre extrémité bifurquée d , est abaissée avec l’anneau e mobile dans la bifurcation et qui porte un verre plan; le porte-objet est fixé dans la plaque de laiton inférieure f (p. 67).
Fig. 12. Le micromètre à vis. Dans la plaque carrée à coulisses a a, fixée à vis sur la platine, une règle de laiton b b est mue latéralement par la vis micrométrique c , et son mouvement dans un même sens est réglé par la broche d qui traverse le côté opposé de la plaque. Sur la règle métallique b b , est vissée une plaque plus large et plus mince e e , sur laquelle se trouve le cadre f f dans lequel est ajusté la plaque g qui marche en avant et en arrière à l’aide de la vis h. Ces différentes plaques, fixées les unes aux autres, sont entraînées latéralement par la vis micrométrique c dont la tête i est divisée en cent parties égales; les tours simples sont indiqués par la plaque k, et les fractions, en les comparant au vernier l dont dix parties sont égales à neuf divisions de la tête de la vis. [La tête i se meut librement; avant de mesurer, il faut en fixer le zéro vis-à-vis de celui du vernier, et alors la tête est assujettie par la vis m. n est l’ouverture pratiquée dans les plaques pour donner passage à la lumière qui vient
d’en bas. Un disque rotatoire peut être adapté à la plaque g
Fig. 13. Deux micromètres sur verre. A plaque de verre divisée en carrés, B représente un millimètre divisé en cent parties sur une lame de verre fixée dans un glissoir de laiton
Fig. 14. Miroir perforé d’Amici. A, vue de face; B, vue de côté. Sur la plaque a placée devant l’oculaire b , un miroir c est fixé dans une position oblique. Ce miroir est percé dans son centre d’une ouverture circulaire qui laisse voir directement l’objet, tandis que le papier et la main qui dessine, sont réfléchis. Le prisme d sert à détraire la confusion produite par le renversement de l’image (p. 128).