MODÈLES DES MICROSCOPES LE PLUS GÉNÉRALEMENT EMPLOYÉS
aujourd’hui.
Fig. 1. Microscope simple de Charles-Chevalier, a colonne solidement vissée sur la boîte qui renferme le microscope; elle supporte la tige b qui porte un doublet c dans un anneau et qui s’élève ou s’abaisse au moyen d’une crémaillère et d’un pignon à tête d. Sur la platine fixe e se trouvent deux presses f f, et en-dessous, le diaphragme g et le miroir réflecteur h qui peut se mouvoir dans tous les sens.
Fig. 2. Microscope composé de Charles- Chevalier, a colonne solidement fixée sur la boîte du microscope et portant fixée à la traverse b la tige carrée perpendiculaire c maintenue contre la colonne par une broche d. A la partie inférieure de la colonne est adapté le miroir réflecteur e, au-dessus duquel se trouve le diaphragme f que l’on peut tourner sur le côté quand on ne veut pas s’en servir. Au-dessus de ce dernier est la platine g, garnie de deux presses h h; elle est mue, d’une part, à l’aide d’une crémaillère et d’un pignon situé derrière la tige
et dont la tête se voit en i, de l’autre, au moyen d’une vis fine k. A l’extrémité antérieurë de la traverse b, est placée la partie optique du microscope, c’est-à-dire le tube et le prisme l dans le coude (que l’on, enlève quand on place l’instrument dans la position verticale), l’objectif m et l’oculaire n. Le tube s’allonge en o et tout l’appareil optique peut être enlevé en retirant une broche fixée à la têtep. La tige carrée avec l’appareil qu’elle supporte, peut pénétrer sur g et sur r de manière que la platine et le miroir réflecteur viennent se placer au-dessous du tube ainsi que l’objectif et l’oculaire.
Fig. 3. Microscope composé de Schiek et Plôssl. a colonne supportée par un trépied que l’on peut munir de vis calantes. A cette colonne est fixée la tige triangulaire b sur laquelle se meuvent le tube du microscope c, l’oculaire d et l’objectif c, au moyen d’une crémaillère et d’un pignon fin dont la tête est visible en f. Cette tige et le tube peuvent être tournés directement vers la lumière si on les fait pivoter sur l’articulation g. La tige porte en outre, la platine h, le diaphragme i et le miroir réflecteur k.
Fig. 4. Microscope composé de Oberhauser. a cylindre creux porté sur un pied lourd b et contenant le miroir réflecteur c que la vis d fait mouvoir. Sur le cylindre est adaptée la platine e mobile sur son axe et munie de différents petits tubes f qui permettent d’appliquer les lentilles de Selligue, des presselles, etc. Sous la platine se trouve le diaphragme g. Sur un diamètre prolongé de la platine est fixée la colonne h , formée d’un cylindre plein placé entre deux cylindres creux et qui permet de donner un mouvement latéral en tournant la pièce i avec la partie optique du microscope en dehors de la platine, tandis qu’avec la vis k on obtient une mise au point délicate. Dans le tube l se meut verticalement le tube m avec l’oculaire n et l’objectif o, soit à simple frottement, soit au moyen d’un engrenage fin. Le tube est composé de plusieurs parties qui glissent les unes dans les autres (1).
(1) Frauenliofer a construit les premiers microscopes cylindriques de ce genre, mais les lentilles avaient un foyer beaucoup trop long.
Fig. 5. Modèle plus petit d'un microscope composé de Frauen ho fer. a tb, c, d, comme pour fig. 4, e platine immobile; f, tête de pignon qui fait marcher le tube g, l’oculaire h et l’objectif i dans le cylindre k. La lentille de Selligue l peut également être appliquée à cette forme de microscope.
Fig. 6. Microscope solaire de Charles- Chevalier, a a châssis de bois adapté à la fenêtre et sur lequel on fixe la plaque de laiton b b avec les vis c c. Au moyen des vis e e , le miroir réflecteur d peut être mu en différents sens afin de suivre le mouvement apparent du soleil. La plaque de laiton b 5, porte un tube conique qui reçoit dans sa plus grosse extrémité f, la grande lentille condensatrice qui doit réunir les rayons solaires réfléchis par le miroir. L’extrémité la plus petite est terminée par un tube cylindrique, dans lequel glisse en avant ou en arrière, au moyen d’un engrenage h, un autre tube g qui porte la plus petite lentille condensatrice, et qui permet de modérer la quantité de lumière projetée sur l’objet placé sur la lame i et maintenu entre les plaques k k , réunies par quatre ressorts en hélice. La partie optique de l’instrument est composée de l’objectif l et du verre concave m fixés à la pièce verticale n et que l’on peut rapprocher ou éloigner de l’objet, par le moyen d’une crémaillère et d’un pignon à tête o.
Fig. 7. Microscope catadioptrique d’Âmici, modifié par Charles- Chevalier. a tube contenant le miroir concave b et le miroir plan ou le prisme c. d cylindre creux fixé sur la platine et qui permet de porter l’objet qu’il supporte plus près ou plus loin de l’ouverture e à travers laquelle passe la lumière et où l’on place un miroir de Lieberkuhn afin d’éclairer les objets opaques. Le reste du microscope est tout-à-fait semblable au modèle no 2, à l’exception de l’objectif et du prisme logé dans le coude.