CONCLUSIONS
1° Le cancer, par ses caractères anatomo-pathologiques, ne paraît pas devoir être considéré comme une lésion d’origine parasitaire.
2° La localisation du cancer paraît être soumise à l’influence des causes extérieures, et parmi ces causes, on peut admettre que le traumatisme sous toutes ses formes jouit d’une influence considérable.
3° Les théories microbienne et coccidienne n’ont pas pu être prouvées par l’expérimentation jusqu’à ce jour.
4° La généralisation des tumeurs n’est qu’une greffe, le noyau secondaire est formé par la pullulation d’une cellule émanée de la tumeur primitive.
5° La contagion du cancer est possible, et peut s'expliquer par la greffe d’une cellule cancéreuse sur un organisme sain.
6° Les faits cliniques de contagion ou d’épidémie cancéreuses ne sont pas assez probants pour faire considérer cette propriété des lésions néoplasiques comme prouvée.