‹ De la Contribution des époux aux charges du ménageChapitre 12 sur 15 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

par la loi de 1907 n'est qu'un acheminement vers des règles juridiques plus larges qui feront de la femme la vraie associée de son époux.

Collaboratrice du mari, et possédant, par sa fortune cet par son travail, des ressources souvent égales, parfois supérieures aux siennes, elle doit contribuer aux charges du ménage d’après les mêmes règles et dans la même proportion que lui, et, par contre, avoir des droits semblables pour le règlement des dépenses. Si, parfois, un différend nait entre les époux, l'autorité du juge semble, pour ramener l'union, préférable à la puissance désuète d’un mari, peut-être fautif. Aussi, peut-on prévoir qu'un jour, sans doute prochain, la loi, simplifiant les règles actuelles, établira l'égalité des époux pour tout ce qui concerne la contribution

aux charges et l’entretion du ménage.

Vus Le Président de la Thèse, Vu: Ch. MASSIGLI.

Le Doyen, P. CAUWÉÈS.

Vu et permis d'imprimer :

P* Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris, L. LIARD.

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