V. Hugo. t. II, p
beau-frère, et, faute de mieux, tire sur son peuple ^
Henri III, raillé et rossé par son fou ^, suit pourtant en politique les conseils de Chicot ^. Gomme trait de mœurs, il est jaloux de la femme d'un de ses mignons*.
Plus tard, il apparaît, dominé par sa mère^, préférant ses plaisirs aux affaires de la France '^, portant des habits de femme \ protégeant une seconde génération de mignons, pour eux devenant déloyal, conseillant une félonie à Saint-Mégrin ^.
Si Henri III apparaît trop, en revanche Henri IV se montre trop peu : il n'est encore que roi de Navarre; il est fin ^, dissimulé ^°, brave", plus libéral, dans la pièce que dans la réalité ^^; digne de remplir tout un drame, mais relégué au second plan.
La régence de Marie de Médicis, dans la Maréchale d'Ancre, n'est pas brillante : à la place de la reine de nom, nous voyons la reine de fait, Léonora Galigaï, abuser du pouvoir royal « pour assurer la grandeur future de ses enfants ^^ » , pour venger ses insultes personnelles ". La maréchale est « la reine de la régente ^^ » et