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romantisme dans Corneille * et clans Voltaire ^, il ne se fait pas l'apôtre du romantisme en général, et la conclusion de tout son cours est que les Allemands doivent écrire des ])ièces allemandes, empreintes du génie allemand, puisées dans l'histoire d'Allemagne. Tel est le romantisme de Sclilegel ^.
Mme de Staël, qui fit connaître ce système en France, répète plutôt qu'elle n'invente : empruntant à Ghateau- ^ briand quelques idées sur l'influence du christianisme '\ elle doit surtout beaucoup à Schlegel, qu'elle avait entendu à Vienne '\ qu'elle cite souvent ^, dont elle s'inspire ^. Grâce à lui, elle a compris l'inutihté et les inconvénients des règles, qu'elle raille avec esprit ^. Elle va plus loin, et trouve la psychologie tragique incomplète, conventionnelle : « On dirait que chez nous la logique est le fondement des arts, et cette nature ondoyante, dont parle Montaigne, est bannie de nos tragédies; on n'y admet que des sentiments tout bons on tout mauvais, et cependant il n'y a rien qui ne soit mélangé dans l'âme humaine ^. »