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son signe de corrélation est — . Il en est de même de toutes les autres valeurs énumérées dans le tableau.
1 1 2 . Tout cela s’accorde visiblement avec ce que nous avons dit ( 35 ) sur les racines de l’équation qui existe entre les coordonnées d’une même courbe ; car nous avons vu que ces racines se rapportent à la branche de la courbe située de l’autre côté de l’axe, à l’égard du système sur lequel le raisonnement a été établi. Ici le raisonnement a été établi sur le premier quart de circonférence j les abscisses sont comptées
du centre et représentées par C E ou B Ü , et les ordonnées par B E ou C D : donc lorsque les valeurs de corrélation de ces ordonnées deviennent néga-
72 DE LA CORRÉLATION tives, c’est une preuve que cette ordonnée est inverse, ou répond à l’autre côté de l’axe FF'j et pareillement , lorsque les valeurs de corrélation des abscisses deviennent négatives, c’est une preuve que ces abscisses 6 ont inverses , ou répondent à l’autre côté de l’axe A A', à l’égard du premier quart de la circonférence , sur lequel le raisonnement a été établi.
11.3. On s’exprime d’une manière peu exacte, ou au moins fort obscure , en disant , par exemple , que la quantité BE devient négative lorsque le point B passe en B', et qu’en supposant la coïncidence de E et E', on a
ÏTË = — ÏTË {Jig. 7 ) j
que pareillement on a