LV2EX:T ON
Une paire de pinces à castration par torsion, ou un émasculateur, ou encore un écraseur, au Choix ;
Un trocart explorateur ;
Du catgut stérilisé n° 5 ;
De la soie aseptique n° 8 ou du crin de Florence n°0, HS
Comme liquides antiseptiques, nous conseillons la solution de sublimé à 2/1.000°, l'alcool, ou l’éther qui n’attaquent pas les doigts.
L'animal étant couché sur le côté opposé à la monorchidie et le membre postérieur superficiel étant ramené en avant et en dehors à l’aide de deux platelonges tendues, l'opérateur désinfecte le champ opératoire.
1° L’asepsie du champ opératoire est réalisée d’une manière parfaite par un simple badigeonnage à la teinture d’iode effectué à l’aide d’un tampon de coton hydrophile ;
2° Il procède à la toilette des mains.
Lavage et brossage des ongles à l’eau chaude, puis bain de quelques minutes de tout l’avant-bras, au préalable savonné et rincé, dans la solution au sublimé ou dans l’eau oxygénée pure.
Les instruments stérilisés sont tenus dans une cuvette, stérilisée par le procédé du punch, à proximité de la main de l’opérateur ; les aiguilles à suture sont pourvues de leur catgut et de leur crin.
On réalise ainsi les meilleures conditions possibles en médecine vétérinaire ; l’atmosphère ambiante ne peut faire espérer une asepsie plus parfaite ; les germes virulents proviennent surtout des poussières de
pe
l'animal et si l'opération est rapide, si on ne retire pas la main de la cavité abdominale pour la réintroduire à nouveau, l’opération peut être considérée
comme aseptique.