CONCLUSION
La tâche que je m’étais imposée se termine ici. Je m’étais proposé de démontrer, par des arguments puisés dans l'anatomie et la thérapeutique, que la pneumoplujmie nest pas incurable. Les points douteux , j’ai cherché à les élucider , et j’espère être arrivé à mon but.
A la suite de ces recherches, et comme une conséquence naturelle,
il conviendrait de développer peut-être une idée que je n’ai fait que s’gnaler en passant: je veux dire la non-existence de la maladie scrofuleuse ; mais celte étude serait étrangère aux limites que je me suis tracées.
Puissent du moins les opinions que j’ai émises mériter l’approbation générale, et l’on sauvera de l’oubli les classes les plus nombreuses de la société, et qui sont encore, dans un grand nombre d’hôpitaux, abandonnées comme incurables.
KM. - Du rien.