‹ De la curation de quelques-unes des maladies les plus frequentes ou les plus de l'espece humaineChapitre 4 sur 18 · VI AVIS IMPORTANT · texte numérisé non relu

VI AVIS IMPORTANT

deux dernières ou les dix dernières années ; cela est fat surtout aux médecins inspecteurs , puisque leur fonci. est d'inspetter le service des vérificateurs et de central les feuilles mortuaires.

Voilà le fait important ; en voici les conséquences.

J'annonce dans le présent opuscule qu'une foule de ladîes graves à ferments, dont quelques-unes des plus quentes, — la fièvre typhoïde par exemple , — peuv être guéries dans des proportions inconnues jusqu'i j'annonce n'avoir perdu, depuis huit ans, que deux vari lés, pendant le siège, et qu'un seul malade atteint de fié typhoïde, ce malade était déjà mourant quand j'ai été a pelé à le traiter; à cette assertion j'ajoute un défi, c'est prouver qu'un officiel, professeur ou académicien, pouv prouver, par des livres régulièrement (1) tenus, qu'il au pratique aussi étendue que la mienne, n'ait pas perdu seul malade de rougeole, de scarlatine, de croup, de fié typhoïde, de fièvre puerpérale depuis huit ans et qui n* perdu que deux varioles. J'ai fait appel à mes confrères p qu'ils appliquassent une méthode destinée à répandre de grands bienfaits sur l'humanité ; mon appel n'a pas entendu ; j'ai mis en demeure les médecins vérificate et inspecteurs, dont l'un au moins, l'austère M. Tardi ne s'est jamais distingué par une grande bienveillant pour moi, de contredire mes assertions, de contester m( succès ; on n'a pas plus répondu à mes défis qu'on n'avai

(1) Je dis régulièrement, parce que dans une circonstance, que raconterai ailleurs, j*ai entendu un médecin, ayant accepté les fonctioA délicates d'arbitre, dire naïvement qu'on ne devait pas tenir compte àt, noms inscrits sur le cajnet des confrères, parce qu'il lui arrivait à M même de mettre sur le sien, lorsqu'il était trop vide, quelques noif imaginaires de malades. I

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